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Didier Casas, Président de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu au salon RuraliTIC qui s’est tenu du 28 au 30 août 2018 à Aurillac.

Lors de la table ronde sur le thème “New Deal mobile, et maintenant ?”, le Président a rappelé les engagements forts des opérateurs en faveur de l’accélération du déploiement de la 4G sur l’ensemble du territoire.

Retrouvez ci-dessous ses impressions en vidéo :

Liens utiles :

Le 31 juillet 2018, Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu dans l’émission “Le Téléphone Sonne” sur France Inter consacrée à internet, la téléphonie mobile et les zones blanches.

Les autres invités de l’émission :

 

Replay de l’émission :


Plus d’informations : www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-31-juillet-2018

 

Michel Combot est également intervenu le 15 août 2018 dans l’émission “Le débat de midi” sur le thème “Les déserts numériques sont-ils inévitables ?”, à réécouter ci-dessous :

Les numéros d’appel d’urgence permettent de joindre gratuitement les secours 24h/24. Il en existe plusieurs et il n’est pas rare de les confondre. Pourtant, trop d’appels mal orientés surchargent encore inutilement les lignes téléphoniques. Être mieux informé aide les secours à intervenir dans de meilleures conditions et le plus rapidement possible. Tour d’horizon rappelant qui joindre et dans quel cas :

Visuel | Récapitulatif des numéros d’urgence :

Les numéros d’urgences en détail :

Un problème en Europe ? Composez le 112

Accessible partout en Europe et dans 80 pays, le 112 permet de joindre les services d’urgence de tout type que vous soyez impliqué dans un accident ou témoin. En France, le 112 redirige vers le 15 (SAMU), le 17 (polices-secours) ou le 18 (sapeurs-pompiers). En Europe, une dizaine de pays ont abandonné leurs anciens numéros d’urgence nationaux au profit du 112, comme l’Espagne, les Pays-Bas et la Suède. À noter qu’une carte SIM dans votre smartphone est indispensable, en effet, c’est elle qui permet de repérer l’origine de l’appel. Il est en général possible de composer le 112 sans déverrouiller le téléphone.

Une urgence médicale ? Composez le 15

Pour obtenir l’intervention d’une équipe médicale lors d’une situation de détresse vitale, contactez le SAMU, en tapant le 15. Ce numéro permet également d’être redirigé vers un organisme de permanence de soins (médecine générale, transport ambulancier, …). Appelez le 15 notamment en cas de malaise, coma, hémorragie, douleur thoracique, difficultés respiratoires ou intoxication.

Un trouble à l’ordre public ? Composez le 17

En cas de violences, agression, vol à l’arraché, cambriolage… appelez le 17 pour obtenir une intervention immédiate de la police secours ou de la gendarmerie nationale, et ce si vous êtes en gagner ou si vous constatez que quelqu’un est en danger. Si la situation ne relève pas d’une urgence, composez le numéro du commissariat ou de la brigade de gendarmerie le plus proche de vous.

Une situation de péril avéré ou potentiel ? Composez le 18

Le 18 est le numéro des sapeurs-pompiers. Cette ligne est uniquement dédiée aux appels d’urgence, pour signaler une situation de péril ou un accident concernant des personnes (accident de la route ou domestiques) ou des biens (incendie, risque d’effondrement, ensevelissement, fuite de gaz, inondation, …).

Vous êtes sourd ou malentendant ? Composez le 114

Les agents du 114 vous répondent et contactent les services d’urgences adaptés les plus proches de chez vous (SAMU, police-gendarmerie ou pompiers). Disponible 24h/24 et 7j/7, ce numéro gratuit est accessible par visioconférence, tchat, SMS ou fax. Les appels vocaux téléphoniques ne sont pas pris en compte. Vous pouvez également contacter le 114 via l’application « Urgence 114 » disponible sur iOS et Android et depuis un ordinateur sur le site www.urgence114.fr.

Un problème dans les transports en commun ? Composez le 3117

Bus, métro, RER, en gare ou à bord d’un train, si vous êtes victime ou témoin d’une situation suspecte, dangereuse ou d’une agression, composez soit le 3117 par téléphone (numéro gratuit depuis un mobile), soit le 31 177 par SMS (coût opérateur d’un SMS normal). Ces numéros ne se substituent pas aux numéros des services de secours publics compétents. La problématique terroriste est également prise en compte depuis 2015.

Il existe également une application à télécharger sur téléphone portable : « Alerte 31 17 ». Il est possible de créer un profil avec son numéro de portable, son âge, son trajet habituel et le numéro d’une personne à prévenir en cas d’urgence.

Femme victime de violence, composez le 3919

Chantage, humiliation, injures, coups… Les femmes victimes de violences peuvent contacter le 3919. Gratuit et anonyme, ce numéro de téléphone est, en raison des circonstances exceptionnelles dues à l’épidémie du coronavirus et jusqu’à nouvel ordre, accessible de 9h à 19h du lundi au samedi.

En savoir plus

Une situation de détresse en mer ? Composez le 196

Le 196 est destiné aux personnes témoins ou victimes d’une situation de détresse en mer, proche du littoral. Il permet de joindre directement, le centre opérationnel de surveillance et de sauvetage en mer (CROSS).

Les numéros d’urgences sociales

Il en existe plusieurs :

  • Le 115 : SAMU Social, vient en aide aux personnes sans abri et en grande difficulté sociale ;
  • Le 119 : numéro d’urgence dédié aux enfants en danger, victimes de violences physiques ou psychologique ;
  • Le 116000 : numéro d’urgence en cas de disparition d’enfants, il a pour mission d’écouter et soutenir les familles d’enfants disparus.

Dans tous les cas, pour faciliter et accélérer le traitement de votre appel, exprimez-vous clairement auprès de votre interlocuteur. Répondez à toutes les questions en précisant, qui vous êtes, où vous êtes et les raisons de votre appel. Le temps que vous passez au téléphone n’est jamais inutile, ne retarde jamais l’intervention et permet la meilleure réponse à l’urgence pour laquelle vous l’appelez.

Enfin, ne raccrochez jamais le premier. La personne qui a pris en charge votre appel vous dira quand elle a toutes les informations nécessaires. Donnez votre numéro de téléphone et si possible, restez sur place, en sécurité, pour guider les secours.

Sac à dos bouclés, valises fermées, tongs aux pieds et casquette sur la tête : ça y est, ce sont enfin les vacances ! Avant de vous aventurer dans les gares, les aéroports ou sur les routes des vacances, suivez nos 12 conseils pour partir connecté en toute sérénité !

1. Profitez sans frais de l’itinérance mobile partout en Europe

Depuis le 15 juin 2017, les frais supplémentaires d’itinérance mobile (roaming) dans les 27 pays européens sont supprimés et les tarifs sont désormais égaux aux forfaits nationaux, dans la limite autorisée par votre abonnement et d’un usage qualifié de « raisonnable ». Concernant les appels et les SMS, le principe est simple : votre forfait s’applique à l’identique dans les 26 autres pays. Si vous avez un forfait appel et SMS illimité, vous pouvez effectuer des appels illimités ailleurs en Europe, idem pour les forfaits limités.

Concernant la consommation de données mobiles (data), la majorité de votre forfait peut être consommé en dehors de la France. En effet, les opérateurs ne sont pas autorisés à restreindre l’usage des données. Il est tout de même préconisé de vous renseigner auprès de votre opérateur pour connaître les modalités qui s’appliquent sur votre contrat mobile. Cette nouvelle législation n’inclut pas les appels vers d’autres pays d’Europe depuis la France avec un forfait français et les pays en dehors de l’Union Européenne, sauf indication contraire dans votre contrat.

Cependant, les opérateurs sont en droit de définir une limite d’utilisation à l’accès Internet en dehors du territoire national dans trois cas bien précis :

  • Pour les forfaits illimités ;
  • Pour les forfaits jugés particulièrement généreux sur l’Internet mobile (lorsque le prix hors taxes du forfait est inférieur à 7,70 €/Go) ;
  • Pour les offres prépayées.

2. Les cambrioleurs ne prennent pas de vacances, restez discrets sur les réseaux sociaux

Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat… évitez de diffuser des informations sur vos dates de départ en congé. Sur les réseaux sociaux, la première chose à faire est de définir votre vie privée de façon à ce que seuls vos amis y aient accès. Vous éviterez ainsi qu’un grand nombre puisse y avoir accès. Malgré ces précautions prises, il est plus prudent de poster vos photos de vacances une fois de retour à votre domicile. Évitez également les outils de vidéo en direct (Periscope, Facebook Live…) car ils sont de formidables moyens d’indiquer en temps réel où vous êtes à n’importe qui dans le monde.

Ne permettez pas que l’on vous identifie dans des publications sans votre autorisation, vous pouvez également désactiver la fonction de partage de vos publications. Dans tous les cas, vérifiez vos paramètres de sécurité sur vos réseaux avant de partir. Pensez également à désactiver la géolocalisation durant votre voyage, pour que votre smartphone ne donne pas l’information sans que vous vous en rendiez compte. Pour les parents, n’hésitez pas à rappeler ces principes à vos enfants et adolescents, souvent plus enthousiastes à partager ces informations.

3. Pickpockets : soyez vigilants dans les lieux publics

Métro, plage, hôtel, véhicule, terrasse de restaurant… où que vous soyez, tenez votre appareil discrètement et ne le posez pas à la vue de tous. Avant de partir, renforcez la sécurité du déverrouillage de votre smartphone en activant le code PIN ou un mot de passe complet à l’allumage du téléphone, ainsi que le code de verrouillage de l’écran, qui s’enclenche à chaque mise en veille du téléphone.

Conservez bien le numéro IMEI du téléphone, c’est le numéro d’identification de votre téléphone : il servira à le bloquer en cas de vol. Pour connaître votre n°IMEI, il vous suffit de taper sur le clavier de votre téléphone le code suivant : *#06#. Vous pouvez retrouver tous nos conseils pratiques sur le vol des mobiles dans notre article dédié.

4. Les réseaux internet publics

Dans les gares, les aéroports ou les cafés, la présence de réseaux Wi-Fi gratuits est très appréciée des voyageurs, mais l’utilisation de ces réseaux en libre accès comporte des risques. Faciles à infecter, ils sont une proie facile pour les hackeurs qui peuvent accéder à toutes vos données, car celles-ci ne sont pas chiffrées. Évitez d’effectuer des opérations sensibles, comme la consultation de votre compte bancaire, les achats en ligne, ou la connexion à tout site auquel on accède avec un mot de passe, comme vos réseaux sociaux.

Vous avez la possibilité de passer par un VPN, (Virtual Private Network), ces programmes sont téléchargeables sous forme d’applications mobiles et permettent de protéger, un minimum, vos données.

5. En avion : Wi-Fi ou mode “Hors-ligne”

De plus en plus de compagnies aériennes proposent le Wi-Fi à bord de l’avion et vous permettent de rester connecté au-delà des nuages. Néanmoins, l’accès est soumis à certaines conditions qu’il convient de respecter pour éviter toute facturation. Il est aussi utile de rappeler que certaines compagnies se réservent le droit d’interdire certains usages à bord (appels vocaux ou vidéos) pour des raisons de sécurité. Si vous pouvez donc en bénéficier, c’est une bonne nouvelle pour vous ! Sinon, mettez votre smartphone en mode “hors-ligne” ou “mode avion” pour éviter des interférences avec les appareils de vol. Ce mode permet de désactiver simultanément les connexions cellulaires, radio FM, Wi-Fi et Bluetooth. Dans tous les cas, respectez toujours les consignes de sécurité de la compagnie aérienne.

6. Au volant : soyez vigilants en toutes circonstances

Conduire est une activité à part entière, déroger à cette règle en téléphonant au volant multiplie par 3 le risque d’accident et par 23 si vous rédigez un SMS ! Près d’un accident sur 10 est lié à l’usage du téléphone ! Laissez la messagerie répondre ou demandez à votre passager de répondre à votre place reste donc la meilleure solution. Ainsi, vous resterez parfaitement concentré sur la route et vous ne représenterez pas un danger pour autrui.

Depuis le 1er juillet 2015, écouteurs, oreillettes, kits mains libres et casques audio sont aussi interdits. Ces infractions au code de la route sont passibles d’une amende forfaitaire de 135 € et d’un retrait de 3 points sur le permis de conduire.

Bon à savoir : lors du Comité Interministériel de la Sécurité Routière (CISR) 2018, le Gouvernement a annoncé qu’à partir de 2019, les forces de l’ordre pourront procéder à une suspension de permis si une infraction est commise en même temps que l’usage du téléphone au volant, des écouteurs kit mains libres ou encore d’une oreillette Bluetooth.

7. La batterie externe, le meilleur ami de votre smartphone

Pas toujours facile de trouver une prise électrique en vacances. La solution ? Une batterie externe ! Vous pourrez ainsi recharger vos appareils où vous voulez. De très nombreux modèles existent sur le marché, le choix reste toujours un compromis entre prix, encombrement et puissance de l’accumulateur. Par exemple : une batterie externe de 5 000 mAh (milliampère-heure) peut recharger environ 2,5 fois un iPhone 7 (1 900 mAh) et 1,5 fois le Galaxy 7 (3 000 mAh). N’hésitez pas à comparer les différents modèles qui vous intéressent sur les sites spécialisés.

8. Chocs, projections d’eau… Protégez vos appareils

Les accidents sont fréquents en déplacement et arrivent plus souvent que ce que l’on ne le croit. Les coques en polycarbonate ou en silicone protège l’arrière et les angles de l’appareil, vous pouvez en trouver à partir de 10 € environ. Nous vous conseillons d’investir dans un étui à rabat aimanté pour smartphones, qui a l’avantage de protéger aussi l’écran. Possesseurs d’iPhone, vous pouvez opter pour une protection en verre trempé (comptez 40 € environ).

9. Dopez le stockage de votre smartphone

Si vous prenez toutes vos photos avec votre smartphone en voyage, prévoyez un espace de stockage suffisant. Plusieurs solutions existent : investissez dans une carte micro SD d’au moins 16 Go de stockage (si votre smartphone peut en loger une). Autre solution : le Cloud. “Picasa” et “Drive” pour Google, iCloud pour les iPhones, cloud des opérateurs télécoms… de nombreuses solutions existent pour tous les budgets. Avec “Drive” par exemple, vous pouvez profiter de 15 Go gratuits, de quoi sauvegarder environ 5 000 photos de bonne qualité.

10. Faites un geste pour l’environnement : débranchez vos appareils électriques

Chaque geste compte et contribue au respect de l’environnement. Par exemple, pensez, si cela est possible, à débrancher votre box et l’ensemble de vos appareils électriques avant de partir plutôt que de les laisser en veille : un appareil en veille non utilisé mais qui reste connecté au réseau électrique continue de consommer de l’énergie et peut représenter jusqu’à 10% de la facture d’électricité hors-chauffage. De plus, les débrancher vous permettra d’éviter les risques d’incendie.

11. Veuillez à respecter le droit à l’image d’autrui

Cultiver sa créativité en faisant des clichés de ses proches ou des magnifiques paysages qui vous entourent est un usage tout à fait plaisant du mobile et qui ne pose pas de problème. Mais veillez à ne pas prendre, sans leur autorisation, des photos de personnes sans leur consentement préalable et à les diffuser sur Internet, en particulier sur les réseaux sociaux. Cette demande d’autorisation est exigée au nom du respect de la vie privée dont le droit à l’image constitue un outil de protection.

12. Débarrassez-vous des appels et spams non désirables

D’une manière générale, ces messages vous incitent à composer un numéro de téléphone fortement surtaxé (numéro à 10 chiffres commençant par 08), ou à envoyer un SMS vers un numéro court à 5 chiffres également surtaxé. Nous vous recommandons de ne pas composer le numéro de téléphone surtaxé ou de ne pas envoyer de SMS au numéro court surtaxé. Plusieurs moyens sont mis à votre disposition pour agir en cas de spam. La solution la plus courante est de bloquer le contact, soit en mettant en place des listes noires si le smartphone le permet, soit en bloquant manuellement chaque contact.

Liens utiles :

Didier Casas, Président de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), est intervenu sur le plateau de BFM Business le 18 juillet 2018 face à Stéphane Soumier au sujet des enjeux de la 5G et de la position des opérateurs télécoms :

Vidéo | Interview de Didier Casas sur BFM Business (18/07/2018) :

Tweet :

La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) est intervenue dans un collège de Franconville le 18 juin 2018 en partenariat avec deci-dela.org et en présence de Naïma Moutchou, Députée du Val-d’Oise.

La FFTélécoms a pu rappeler, la démarche d’accompagnement à l’éducation numérique des opérateurs membres de la Fédération. L’atelier autour du parcours pédagogique Info Hunter a été mis en pratique avec des collégiens de 6ème.

Il s’agissait à partir d’une photo postée sur les réseaux sociaux de comprendre comment décrypter le vrai du faux. Les élèves, tous très actifs pendant cette séance, ont pu exercer leur sens critique grâce à cette ressource adaptée à leur âge.

Vidéo | Atelier de sensibilisation aux fake news avec Info Hunter à Franconville :

Tweet :

Document | Guide “Internet : comment accompagner & protéger votre enfant” :

Didier Casas, Président de la Fédération Française des Télécoms, était le 8 juin 2018 l’invité des Échos par Fabienne Schmitt.

Point sur le New Deal Mobile entre le Gouvernement et les opérateurs de téléphonie mobile, annonce des premières inaugurations des sites multi-opérateurs 4G dans les Deux-Sèvres, simplifications des démarches administratives… retrouvez ci-dessous en vidéo l’intégralité de son intervention :

Vidéo | Interview de Didier Casas dans Les Echos (08/06/2018) :

La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) est intervenue le 1er juin 2018 au DigiWorld Spring Session de l’IDATE à Montpellier sur la cybersécurité et le RGPD (Règlement général sur la protection des données).

Un des principes fondateurs des télécommunications – consacré dans le code des postes et communications électroniques (CPCE) – est le respect du secret des correspondances par l’opérateur.

La loi de programmation militaire 2014-2019 avait en outre déjà obligé les opérateurs d’importance vitale (OIV) – dont font partie les principaux opérateurs télécoms – à mettre en place de nouvelles règles de sécurité indispensables à la protection de leurs systèmes d’information, à se soumettre à des contrôles destinés à s’assurer du respect de ces règles et à déclarer les incidents affectant le fonctionnement de leurs systèmes. Acteurs incontournables de la sécurité de la nation, les opérateurs télécoms ont donc depuis plusieurs années, intégré les exigences de sécurité indispensables à la protection des données et étaient ainsi relativement mieux préparés aux nouvelles obligations de protection des données exigées par le RGPD.

Néanmoins, avec la mise en place du RGPD, les opérateurs ont dû effectuer d’importants travaux internes de mise en conformité à tous les échelons de l’entreprise, par exemple pour la tenue d’un registre de traitement des données. De même, la mise en œuvre du « privacy by design », c’est-à-dire la prise en compte de la notion de respect de la vie privée et de la sécurité informatique dès la conception d’un système d’information ou d’une base de données, est désormais une obligation.

Enfin, le droit à la portabilité des données prévu par le RGPD, qui offre aux personnes la possibilité de récupérer une partie de leurs données dans un format ouvert et lisible et de les stocker ou les transmettre facilement d’un système d’information à un autre, a conduit la Fédération à instituer un groupe de travail et d’échanges entre opérateurs pour une mise en œuvre optimale.

Mais toutes les nouvelles exigences du RGPD pour les entreprises peuvent également – et doivent même – susciter de nouvelles opportunités de développement et d’innovation pour le secteur des télécoms. Le besoin croissant de sécurité et de protection des données dans le cyberespace conduit ainsi les opérateurs télécoms à développer de nouvelles activités de cyberdéfense.

L’article 19 de la loi de programmation militaire 2019-2024 en cours d’adoption – en autorisant les opérateurs à détecter les attaques informatiques grâce à des marqueurs fournis par l’ANSSI – marquera à cet égard un tournant majeur de leur rôle au service de la transformation numérique de l’économie. L’opérateur télécom du futur ne sera plus seulement un transporteur de flux pour ses clients, mais fera de la distribution sécurisée de données et proposera des solutions sécurisées.

Tweets :

La Fédération Française des Télécoms a participé le 18 mai 2018 à la réunion avec les associations d’élus et des collectivités pour une coordination efficace entre tous les acteurs concernant l’accélération de la couverture numérique dans les territoires.

L’objectif de cette réunion était double : réaffirmer la volonté des opérateurs de travailler de concert avec les élus locaux pour faciliter et accélérer les déploiements sur le territoire et penser l’introduction d’un protocole de coopération entre les collectivités et les opérateurs pour une réussite opérationnelle et technique des déploiements mobiles dans le cadre du « New Deal ».

C’est en ce sens que la Fédération s’engage, avec l’ensemble des acteurs concernés.