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Après plus de 50 ans de service, le réseau cuivre entre progressivement dans sa dernière phase. Devenu moins performant et de moins en moins utilisé avec le déploiement de la fibre optique, il sera progressivement fermé sur l’ensemble du territoire d’ici 2030.
Cette transition concerne tous les usagers : particuliers, entreprises, TPE-PME, collectivités et administrations. Pour les locaux déjà éligibles à la fibre, il est recommandé d’anticiper dès maintenant le passage à une offre Très Haut Débit afin de garantir la continuité des services. Dans les zones qui ne sont pas encore couvertes par la fibre, des solutions alternatives, comme la 4G/5G fixe ou le satellite, peuvent également être mobilisées.
La fermeture du réseau cuivre est une opération progressive, organisée par étapes et annoncée en amont. Les opérateurs accompagnent leurs clients dans cette transition et leur proposent, en fonction de leur situation, une solution adaptée.
Anticiper aujourd’hui, c’est préparer sereinement la continuité des services demain.
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Les réseaux de télécommunications jouent un rôle essentiel dans le quotidien des Français et dans l’attractivité des territoires. Très haut débit, couverture mobile, déploiement de la fibre ou encore évolution des réseaux : les opérateurs poursuivent leurs investissements pour accompagner les usages et répondre aux besoins des particuliers, des entreprises et des collectivités.
Dans les territoires ruraux comme dans les zones urbaines, une connectivité performante est aujourd’hui indispensable au développement économique, à l’accès aux services et à la transformation numérique.
À travers leurs investissements et leur travail aux côtés des collectivités, les opérateurs contribuent ainsi à faire des infrastructures numériques un véritable levier de développement pour les territoires
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Le 2 juillet 2026, la commune de Brûlon (Sarthe) a accueilli une rencontre d’information consacrée à la modernisation des réseaux télécoms. Organisé avec la contribution des membres de la Fédération Française des Télécoms, et notamment d’Axione, qui a déployé la fibre dans la commune, cet événement a réuni élus, acteurs institutionnels et professionnels afin de présenter les évolutions à venir et les dispositifs d’accompagnement proposés aux usagers.
Cette rencontre s’est tenue en présence de Daniel Coudreuse, maire de Brûlon, de Romain Bonenfant, directeur général de la FFTélécoms, de Dominique Le Mèner, président du Conseil départemental de la Sarthe, et de Thierry Cozic, sénateur de la Sarthe.
Une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures numériques
Après avoir relevé le défi du déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire, les opérateurs télécoms poursuivent la modernisation des infrastructures numériques avec deux évolutions majeures : la fermeture progressive du réseau cuivre et l’extinction des réseaux mobiles 2G et 3G.
Ces transitions répondent à plusieurs enjeux : améliorer les performances des réseaux, renforcer leur sécurité, réduire leur consommation énergétique et accompagner le développement des nouveaux usages numériques.
À Brûlon, cette modernisation est déjà une réalité. Depuis le 31 janvier 2026, la commune bénéficie d’une couverture complète en Très Haut Débit grâce à la fibre optique et aux solutions complémentaires (4G/5G fixe et satellite), permettant de répondre aux besoins de l’ensemble des habitants et des entreprises.
La fermeture du réseau cuivre se poursuit
Pendant plus de cinquante ans, le réseau cuivre a permis l’accès à la téléphonie fixe puis à l’Internet via l’ADSL. Aujourd’hui, cette technologie arrive en fin de vie et laisse progressivement place à des solutions plus performantes.
À Brûlon, la fermeture technique du réseau cuivre interviendra le 31 janvier 2027. Cette échéance s’inscrit dans le calendrier national de fermeture du réseau, qui se poursuivra progressivement jusqu’en 2030.
La fibre optique offre des performances supérieures en matière de débit, de fiabilité et d’efficacité énergétique. Lorsqu’elle n’est pas disponible, d’autres solutions Très Haut Débit, comme la 4G/5G fixe ou le satellite, permettent également d’assurer la continuité des services, y compris pour les usages spécifiques tels que la téléassistance, la télérelève ou les lignes de secours.

L’arrêt des réseaux 2G et 3G : préparer les usages de demain
En parallèle, les opérateurs poursuivent l’extinction progressive des réseaux mobiles 2G et 3G.
Déployées il y a près de trente ans, ces technologies ont accompagné l’essor de la téléphonie mobile et de l’internet mobile. Elles ne répondent cependant plus aux exigences actuelles en matière de sécurité, de performance et d’efficacité énergétique.
Leur fermeture permettra de réutiliser les fréquences pour renforcer les réseaux 4G et 5G, qui offrent une meilleure qualité de service, des débits plus élevés et une connectivité adaptée aux nouveaux usages, aussi bien pour le grand public que pour les entreprises et les objets connectés.
En Sarthe, l’arrêt de la 2G interviendra selon le calendrier de chaque opérateur, entre septembre et décembre 2026.
Informer et accompagner les usagers
Cette rencontre organisée à Brûlon illustre la mobilisation de l’ensemble des acteurs engagés dans la modernisation des réseaux télécoms.
Aux côtés de ses membres, la FFTélécoms poursuit ses actions d’information et d’accompagnement afin d’aider les particuliers, les entreprises et les collectivités à anticiper ces évolutions et à préparer leur transition vers des solutions de connectivité plus performantes, plus résilientes et plus durables.
Les usagers sont invités à vérifier dès à présent les solutions disponibles à leur adresse et à anticiper leur migration afin de garantir la continuité de leurs services avant la fermeture des anciens réseaux.
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Une rencontre organisée le 4 juin 2026 à Nançay a permis d’inaugurer un pylône mobile issu du dispositif New Deal mobile et de présenter les enjeux de la transformation en cours des réseaux. Cette séquence a également été l’occasion d’aborder les prochaines étapes de modernisation, notamment l’arrêt progressif des réseaux 2G/3G ainsi que la fermeture du réseau cuivre, engagée sur la commune de Neuvy-sur-Barangeon.
Organisée à l’initiative de la Fédération Française des Télécoms, avec le soutien des opérateurs télécoms et des acteurs du territoire, cette rencontre a réuni représentants de l’État, collectivités, régulateur et opérateurs.
Un pylône 4G multi-opérateurs au service du territoire

Lors de cette rencontre, les acteurs présents ont inauguré un pylône 4G multi-opérateurs mis en service dans le cadre du dispositif de couverture ciblée (DCC) du New Deal mobile.
Ce pylône, mutualisé entre les opérateurs Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR, améliore significativement la couverture mobile de la commune de Nançay. Il a nécessité des travaux approfondis avant sa mise en service, afin de ne pas affecter l’activité de l’observatoire de radioastronomie à proximité. Il a été inauguré en présence de Juliette Lallemand Victor, Présidente de la Fédération Française des Télécoms, d’Anne Le Hénanff, ministre de l’Intelligence artificielle et du Numérique, de Gilles Brégant, Directeur général de l’ANFR, ainsi que des élus locaux, notamment le maire de Neuvy-sur-Barangeon et le maire de Nançay.
Cette inauguration illustre une nouvelle étape du New Deal mobile, lancé en 2018 pour accélérer l’aménagement numérique du territoire. Grâce au dispositif de couverture ciblée, plus de 5 100 sites 4G ont été identifiés par les collectivités et les services de l’État dans les zones prioritaires, principalement rurales. À ce jour, plus de 4 100 sites ont été mis en service, contribuant à une amélioration significative de la couverture mobile en France.
Le département du Cher compte aujourd’hui 34 pylônes 4G actifs issus de ce dispositif, ainsi que 10 sites supplémentaires en projet.
La fin programmée des réseaux 2G et 3G
La rencontre a également permis de revenir sur une étape majeure de la transformation numérique : la fermeture progressive des réseaux 2G et 3G.
Déployés respectivement dans les années 1990 et 2000, ces réseaux ont profondément transformé les usages numériques, en rendant possible la téléphonie mobile de masse puis l’accès à l’internet en mobilité. Toutefois, ils atteignent aujourd’hui leurs limites techniques et opérationnelles.
À l’échelle mondiale, un mouvement d’extinction de ces technologies est engagé depuis plus de dix ans. Entre 2010 et 2024, près de 200 réseaux 2G/3G ont déjà été arrêtés, dans un contexte d’accélération du déploiement de la 4G et de la 5G. La France s’inscrit pleinement dans cette dynamique internationale.

Une couverture Très Haut Débit désormais complète à Nançay
La réunion est également revenue sur la situation de la commune de Nançay, qui bénéficie depuis le 31 janvier 2024 d’une couverture complète en Très Haut Débit. Celle-ci repose sur le déploiement de la fibre optique, complété par des solutions alternatives telles que la 4G/5G fixe et le satellite, permettant de répondre à l’ensemble des besoins des particuliers, des entreprises et des services publics.
Après avoir largement accéléré le déploiement de la fibre optique (FttH) sur l’ensemble du territoire national, les opérateurs télécoms poursuivent désormais leur engagement en accompagnant les usagers dans la transition vers des réseaux plus performants, plus robustes et plus durables.
Dans ce contexte, la fermeture du réseau cuivre à Nançay, effective depuis le 31 janvier 2025, constitue une étape structurante de cette modernisation et illustre l’avancée concrète de la transition vers le Très Haut Débit.
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📶 Fin de la 2G : êtes vous prêts ?
Cette technologie qui a marqué l’histoire du mobile va progressivement disparaître. Pourquoi ? Quelles conséquences pour les utilisateurs et les équipements ?
La Fédération Française des Télécoms vous apporte des réponses claires dans notre vidéo explicative.
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Le 17 décembre 2025 s’est tenue la cérémonie des vœux 2026 de la Fédération Française des Télécoms, au Musée d’Art Moderne de Paris.
Cet événement annuel de la Fédération est un temps fort pour dresser le bilan de l’année écoulée du secteur des télécoms et partager nos perspectives et ambitions pour 2026.
Nous avons eu l’honneur d’accueillir les prises de parole de :
- Juliette Lallemand Victor, Présidente de la Fédération Française des Télécoms
- Laure de La Raudiere, Présidente de l’Arcep
- Anne Le Hénanff, Ministre de l’Intelligence artificielle et du Numérique, qui a conclu cette séquence.
Cette rencontre a permis de rappeler l’ampleur des investissements réalisés par la filière, avec plus de 113 milliards d’euros consacrés aux réseaux fixes et mobiles sur les 10 dernières années.
Mais aussi que les opérateurs se mobilisent pleinement pour répondre aux grands défis du secteur : la fermeture progressive du réseau cuivre, l’extinction prochaine des réseaux 2G et 3G, ainsi que l’essor de nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle.
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Le 26 novembre 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a rendu public son rapport et son avis relatifs à l’expertise « radiofréquences et cancer ». L’ANSES avait été saisie en 2016 par le ministère en charge de la santé, afin de conduire cette expertise et il lui avait été demandé d’indiquer « si les résultats sont susceptibles de faire évoluer le classement des radiofréquences établi en 2011 par le CIRC (Centre international de recherche contre le cancer) comme « potentiellement cancérogène pour l’homme » (groupe 2B) ».
La FFTélécoms salue le travail considérable effectué par l’ANSES pour l’actualisation de son expertise sur les effets des ondes radiofréquences, centrée sur le risque de cancer. En effet, depuis ses évaluations de 2013 pour les adultes et de 2016 pour les enfants, près d’un millier d’études scientifiques investiguant la question du cancer et de son association aux ondes radiofréquences ont été menées, dont des résultats d’études épidémiologiques de grande ampleur, comme Cosmos et Mobikids, enrichissant considérablement les connaissances sur ce sujet.
La FFTélécoms prend bonne note de la conclusion du rapport indiquant que « l’évaluation de ces nouvelles connaissances, associées aux précédentes données scientifiques, ne met pas en évidence de lien entre l’exposition aux ondes radiofréquences, principalement émises par la téléphonie mobile, et l’apparition de cancers. »
L’expertise précise également qu’après combinaison des différents types de données (épidémiologiques, toxicologiques, mécanistiques) « les données disponibles ne permettent pas de conclure à l’existence ou à l’absence d’un effet cancérogène de l’exposition aux radiofréquences chez l’humain ».
En réponse à la question mentionnée dans sa saisine, l’ANSES indique que le résultat issu de cette étude d’expertise collective « est à rapprocher du groupe 3 du CIRC ‘ inclassable quant à sa cancérogénicité pour l’Homme’ » (page 28 de l’Avis). Pour mémoire, ce groupe englobe les substances pour lesquelles le niveau de preuve de cancérogénicité est inférieur à celui des groupes 1 (cancérogènes certains), 2A (cancérogènes probables) et 2B (cancérogènes possibles).
La FFTélécoms a également noté, parmi les recommandations pour les gestionnaires de santé publique, « qu’en l’état actuel, il n’existe pas d’argument qui justifierait, dans ce contexte, de faire évoluer les valeurs limites d’exposition et les préconisations d’usage actuelles des dispositifs communicants (cf. section « recommandations au grand public ») (page 22 de l’Avis).
A noter que face à des usages qui évoluent très vite, l’Agence recommande de considérer d’autres impacts du développement des technologies numériques :
- sur l’environnement : empreinte carbone, consommation d’énergie, ressources minières, cycle de vie des appareils, eau, biodiversité ;
- sur les nouveaux usages et les pratiques, avec leurs conséquences notamment sur la santé mentale, en particulier des enfants ;
- sur les répercussions sur la santé des travailleurs et sur l’emploi, les conditions de travail, la qualité de vie.
Ces préoccupations rejoignent totalement les recommandations de sobriété numérique, en particulier pour les enfants, que s’efforcent de promouvoir la FFTélécoms et ses membres.
- Pour plus de renseignements, vous êtes invités à vous reporter à l’avis et au rapport sur le lien suivant : https://www.anses.fr/system/files/AP2016-SA-0176-RA.pdf.
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La FFTélécoms et ses membres ont pris connaissance de l’étude systématique que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a commandée à 11 scientifiques de 10 pays, cofinancée par l’Organisation et les autorités sanitaires australienne, italienne et néo-zélandaise.[1]
Cette étude détaillée, publiée dans la revue scientifique « Environnement international » passe en revue les travaux de recherche scientifique sur le lien éventuel entre l’exposition aux radiofréquences et le risque de cancer sur plusieurs décennies. Les rédacteurs de l’étude ont examiné 5 000 études publiées les trente dernières années.
L’étude fait une mise à jour de l’état des connaissances scientifiques depuis la dernière classification en 2011 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), des radiofréquences (RF) en « Peut-être cancérogène pour l’Homme » (groupe 2B) « sur la base de preuves limitées issues d’études observationnelles. » Les chercheurs constatent que les études postérieures avec des cohortes plus complètes « n’ont pas montré ce genre d’associations [entre tumeurs et RF] » [2].
L’étude conclut qu’aucune corrélation n’est établie entre l’utilisation du téléphone mobile et les cancers du cerveau étudiés et la leucémie, même chez les personnes les plus exposées aux ondes émises par leur téléphone mobile, se référant aux publications récentes montrant que le risque de cancer du cerveau n’augmentait pas, même en cas d’utilisation prolongée du téléphone.
Les résultats ne changent pas qu’il s’agisse de personnes consacrant beaucoup de temps à leur smartphone ou d’utilisateurs passant de nombreux appels. De même, les auteurs n’ont pas constaté d’augmentation du risque de leucémie ou de cancer du cerveau chez les enfants.
L’étude relève aussi que les antennes relais, qui transmettent des appels téléphoniques et des SMS par les mêmes ondes radioélectriques, ne présentent pas non plus de dangerosité.
Les réseaux mobiles de nouvelle génération, de type 4G, produisent même des émissions de radiofréquences « considérablement plus faibles » que les standards de téléphonie mobile plus anciens.
Cette étude demandée par l’OMS servira à alimenter la monographie de l’OMS sur les radiofréquences attendue en fin d’année et devrait contribuer à réexaminer la classification des ondes électromagnétiques que le CIRC annonce pour 2028.
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Pour aller plus loin, l’étude complète est disponible sur le lien suivant : https://doi.org/10.1016/j.envint.2024.108983
[1] K. Karipidis, D. Baaken, T. Loney, M. Blettner, C. Brzozek, M. Elwood, C. Narh, N. Orsini, M. Rö ösli, M.S. Paulo, S. Lagorio, The effect of exposure to radiofrequency fields on cancer risk in the general and working population: A systematic review of human observational studies – Part I: Most researched outcomes, Environment International (September 2024)
[2] Do cellphones cause brain cancer? A review of 63 studies finds no link. – The Washington Post
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Les opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms vont mettre en extinction progressivement les technologies 2G et 3G, au profit de technologies plus performantes et plus efficaces.
Plus d’informations sur la fermeture de ces réseaux et ses conséquences dans la foire aux questions ci-dessous.