Subject: Réseaux
L’Observatoire de la filière 5G en France mené par les fédérations membres du Comité Stratégique de Filière (« CSF ») « Infrastructures numériques » (AFNUM, FFTélécoms, InfraNum, Sycabel) et la Direction générale des entreprises (« DGE »), présenté le 2 décembre, a pour objectifs de : cadrer le périmètre des acteurs de l’écosystème 5G en France et d’évaluer l’impact économique de la 5G pour l’économie en France, à la fois en termes de chiffre d’affaires et d’emplois en distinguant : les impacts directs pour le secteur des infrastructures numériques et les impacts sur les principaux marchés d’application de la 5G, notamment la santé, l’industrie, le transport, l’agriculture et les secteurs de l’eau et de l’énergie. L’étude a été élaborée sur la base de données publiques, d’études sectorielles sur l’écosystème des télécoms en France ainsi qu’à partir de la base de données du cabinet de conseil Arthur D. Little. Ce rapport établit un dimensionnement des impacts directs de la 5G sur l’écosystème d’acteurs en France en termes de chiffre d’affaires et d’emplois au travers d’estimations et d’hypothèses appliquées sur les indicateurs d’ensemble du secteur.
SYNTHÈSE DE L’OBSERVATOIRE DE LA FILIÈRE 5G EN FRANCE
L’écosystème 5G français est déjà bien en place : il a généré près de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, et mobilise 250 entreprises dont 180 françaises qui emploient entre 6000 et 8000 personnes. Il va continuer à se développer : porté par des investissements annuels de 1,5 à 2,2 milliards d’euros en moyenne, il pourra générer 23 à 28 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2027 et 100 000 emplois à terme. L’écosystème 5G français sera notamment porté par des cas d’usages majeurs pour l’économie française qui exploiteront un large panel technologique (réalité augmentée, véhicule connecté, réseaux privés, analyse d’image, etc.). Les entreprises françaises bénéficieront du développement de l’écosystème 5G sur les parties connectivité et installation des réseaux de la chaîne de valeur. Leur présence sur les segments de l’équipement et des solutions applicatives reste à construire.
LA 5G EN FRANCE, UN DÉPLOIEMENT PAR ÉTAPES
En septembre 2020, la France a attribué les fréquences dans la bande 3500MHz, considérée comme la bande cœur de la 5G, aux opérateurs télécoms nationaux. Cette attribution de fréquences 5G s’inscrit dans un cadre réglementaire qui favorise les investissements dans cette technologie et son déploiement rapide. Les opérateurs télécoms nationaux ont ainsi tous activé leur réseau 5G fin 2020 et démarré la commercialisation de premiers services 5G.
Le déploiement des infrastructures 5G est en cours en France. Ainsi, en 2021, les opérateurs ont continué de déployer la 5G avec l’ouverture progressive de nouvelles villes et zones couvertes. En outre, en 2022, chaque opérateur national disposant d’une licence 5G devra avoir déployé 3000 sites 5G ; le nombre de sites déployés devra être supérieur à 8000 (dont 4000 en zones peu denses) en 2024. D’autre part, les opérateurs devront avoir lancé au plus tard en 2023 les services 5G différenciés (tels que le « network slicing »[1]). Les réseaux des opérateurs nationaux devront être « 100 % 5G » d’ici à 2030.
Les premières offres 5G sont déployées sur la base d’un réseau mobile 4G, notamment les infrastructures cœur-réseau, et avec un déploiement progressif du réseau d’accès en antennes et équipements radios 5G. Une fois le cœur de réseau 5G déployé, les opérateurs pourront démarrer la commercialisation de services 5G dits en « standalone » avec l’ensemble des fonctionnalités offertes par cette nouvelle technologie.

L’ÉCOSYSTÈME DE LA 5G EN FRANCE EN 2020
L’écosystème 5G est structuré autour de trois chaînes de valeurs : les réseaux de connectivité, les terminaux et les solutions applicatives comme indiqué ci-dessous :

L’écosystème 5G français a été estimé à environ 2 milliards d’euros de dépenses en 2020. Cette dépense a été principalement générée par la construction et l’exploitation des réseaux de connectivité 5G par les opérateurs nationaux pour environ 1 milliard d’euros d’une part, et par la vente de terminaux 5G, également estimée à 1 milliard d’euros, d’autre part.

ESTIMATIONS DU NOMBRE D’EMPLOIS DIRECTEMENT IMPACTÉS PAR LA 5G EN 2020
La 5G a directement mobilisé entre 6000 et 8000 emplois en France en 2020, dans 250 entreprises, dont 180 au sein d’entreprises françaises[2] (entre 4000 à 5000 équivalents temps pleins). Ces chiffres sont obtenus en estimant la part d’activités liées à la 5G pour chaque typologie d’entreprise considérée et ont été ajustés au travers d’entretiens avec des experts sectoriels.

Sur le total des emplois mobilisés en 5G en France en 2020, la part d’emplois dans les entreprises françaises a été estimée à environ 4000 à 5000 équivalents temps pleins, ce qui représente plus de la moitié des emplois 5G totaux. Il est à noter la part significative des ETI (« Entreprises de Tailles Intermédiaires ») dans la répartition des emplois liés à la 5G en France, ainsi que la dynamique des PME qui se positionnent sur cet écosystème. Plus de 120 PME ont été identifiées, dont une très grande majorité de PME françaises.

Il faut également souligner que les emplois mobilisés par la 5G au sein des entreprises françaises concernent principalement des emplois liés aux activités de construction et d’exploitation des réseaux, qui sont par définition des activités locales. La part des emplois des entreprises françaises[3] dans la fourniture d’équipements, et dans une moindre mesure dans les logiciels réseaux, est plus réduite. Malgré l’émergence d’acteurs français spécialisés sur ce type d’équipements, la part de marché des acteurs français sur les équipements 5G demeure faible.

LA 5G EN FRANCE DEMAIN : DIMENSIONNEMENT À L’HORIZON 2027 ET CAS D’USAGES
L’étude réalise des scénarios de projection de l’écosystème 5G à l’horizon 2027 sur deux axes : demande (haute et basse) et offre (française et étrangère).

D’ici 2027, la 5G devrait générer un investissement compris entre 1,5 et 2,2 milliards d’euros par an dans les réseaux : la demande de services 5G sera d’environ 23 à 28 milliards d’euros en 2027.

Les entreprises françaises capteront essentiellement la valeur créée par les activités de construction des réseaux, de fourniture des solutions 5G et des offres de connectivité. Les investissements pour construire et opérer les réseaux privés et publics 5G sont estimés entre 19 et 21 milliards d’euros en cumulés entre 2021 et 2027. Selon le scénario considéré, les entreprises françaises pourraient capter entre 7,7 et 9,2 milliards d’euros cumulés entre 2021 et 2027, soit 40 % à 45 % des investissements totaux.

En 2027, la dépense des utilisateurs finaux est estimée à 27,7 milliards d’euros dans le cas d’une adoption rapide des solutions 5G, et à 23,3 milliards d’euros en cas d’une adoption plus lente. Ces dépenses regroupent les usages 5G mobile, les solutions fixe-mobile 5G (connectivité très haut-débit fixe via le réseau mobile), et les solutions applicatives pour les entreprises basées notamment sur les équipements et les capteurs connectés au réseau 5G. Les entreprises françaises capteront l’ensemble des dépenses des utilisateurs finaux liés à la connectivité mobile et aux offres Fixed Wireless Access (FWA). Sur le segment des solutions applicatives 5G, les entreprises françaises pourraient capter entre 25 % et 35 % des dépenses.
Sur la base des projections d’évolution de l’écosystème 5G en France, la dépense dans les solutions applicatives métiers (hors dépenses de connectivité) a été estimée entre 4,2 et 6,1 milliards d’euros en 2027. En 2027, les cinq secteurs verticaux prioritaires identifiés devraient représenter environ 75 % des dépenses directes dans les solutions applicatives métiers, soit entre 3,0 et 4,5 milliards d’euros, répartis ainsi[4] :
- Industrie 4.0 : entre 1,3 et 1,9 milliards d’euros,
- Transports : entre 0,8 et 1,2 milliards d’euros,
- Energie et eau : entre 250 et 400 millions d’euros,
- Santé : entre 330 et 500 millions d’euros,
- Agriculture : entre 330 et 500 millions d’euros.
Ces nouveaux marchés pour les acteurs des réseaux télécoms mobiles se matérialisent au travers d’un grand nombre de cas d’usages spécifiques à chaque verticale.
[1] Le network slicing est un concept qui permet une « découpe » virtuelle d’un réseau de télécommunications en plusieurs tranches (slices). Cela permet de fournir des performances différentes associées à chaque tranche, et donc d’allouer des ressources dédiées par type d’usage ou d’objet ; par exemple en termes de fiabilité, de bande passante, de latence. Chaque tranche de réseau correspond ainsi à un usage, sans empiéter sur les autres.
[2] Siège social et actionnariats français.
[3] Ibid.
[4] Source : étude de marché sectorielle Arthur D. Little / Ericsson sur les solutions applicatives IoT 5G.
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Retrouvez ci-dessous le compteur national des sites 4G mis en service par les opérateurs de téléphonie mobile au 1er octobre 2021 :
- 91 305 sites mobiles sont déjà en 4G sur les 93 322 sites mobiles tous opérateurs confondus en France ; plus de 98% des sites des opérateurs ont donc été convertis en 4G, plus de 99% de la population est couverte en 4G ;
- Les opérateurs ont construit ou passé 37 394 sites en 4G depuis le début du New Deal Mobile.

Ce compteur est mis à jour tous les trimestres.
Historique des derniers chiffres :
- au 1er juillet 2021, il y avait 2 274 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er avril 2021, il y avait 2 522 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2021, il y avait 3 272 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er octobre 2020, il y avait 5 936 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er juillet 2020, il y avait 8 228 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er avril 2020, il y avait 9 708 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2020, il y avait 11 474 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er octobre 2019, il y avait 13 340 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er juillet 2019, il y avait 14 030 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er avril 2019, il y avait 14 841 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2019, il y avait 16 346 sites à passer en 4G (article).
D’ici fin 2022, les opérateurs se sont engagés à passer l’ensemble de leurs sites du territoire en 4G.
Pour en savoir plus :
Plaquette FFTélécoms 2019 – “New Deal Mobile” 1 an après
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Le 2 décembre 2021, en présence d’Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie, et de Cédric O, Secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, la Direction Générale des Entreprises (DGE) et le Comité Stratégique de Filière (CSF) « Infrastructures numériques », représenté par son Président Nicolas Guérin, ont présenté les résultats de la Stratégie d’accélération 5G et les futurs réseaux de télécommunications. Cet évènement a été également l’occasion de présenter la première partie de l’Observatoire de la filière des infrastructures numériques consacrée à la 5G.
PRÉSENTATION DU CONTRAT STRATÉGIQUE DE FILIÈRE (CSF) INFRASTRUCTURES DU NUMÉRIQUE
Les perspectives offertes par la Stratégie d’accélération dédiée à la 5G et aux futurs réseaux de télécommunications
Lancée par le Gouvernement, le Comité Stratégique de Filière (CSF) « Infrastructures numériques » avait répondu à la consultation publique relative à la Stratégie d’accélération dédiée à la 5G et aux futurs réseaux de télécommunications dont les résultats viseront à positionner la France à la pointe des nouveaux usages numériques, marché à fort potentiel de croissance.
Pilotée par la Direction générale des Entreprises, cette stratégie d’accélération permettra de mobiliser 480 millions d’euros de financements publics pour soutenir des projets prioritaires d’ici 2022, et vise jusqu’à 735 millions de financements publics d’ici 2025, ce qui permettra, par effet de levier, de mobiliser jusqu’à 1,7 milliard d’investissements d’ici 2025.
En investissant dans les réseaux télécoms de demain, le Gouvernement fait le choix de soutenir un marché à fort potentiel de croissance d’une importance prioritaire pour accroître la compétitivité de l’économie française. La 5G est porteuse d’innovations de rupture pour de nombreux secteurs clés de l’économie, notamment pour l’industrie 4.0 (la maintenance préventive, la fabrication de haute précision, le suivi logistique d’un très grand nombre d’articles, la multiplication des capteurs), la santé (opérations à distance en temps réel), l’automobile (communications ultra-fiables à très faible latence pour les véhicules connectés et autonomes) ou les médias (réalité virtuelle en 3D à 360°).
La 5G représente donc une véritable opportunité pour renforcer la compétitivité et la capacité de notre économie à créer des emplois pérennes sur l’ensemble du territoire.
Cette Stratégie d’accélération permettra de créer jusqu’à 20 000 nouveaux emplois à horizon 2025. Elle accompagnera la croissance du marché 5G en France en visant 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires à horizon 2025. Financée par le plan France Relance et par le 4ème Programme d’investissements d’avenir, l’objectif est de positionner la France sur un marché essentiel pour l’autonomie stratégique, la maîtrise et la sécurité des infrastructures de télécommunication. La Stratégie d’accélération repose sur quatre axes : le soutien au développement des usages 5G au profit des territoires et de l’industrie, le développement de solutions françaises sur les réseaux télécoms, la consolidation des forces de recherche et développement sur les futures technologies de réseaux et le renforcement de l’offre de formation.
Par ailleurs, dans le cadre de France Relance et du programme des investissements d’avenir, Le Gouvernement a également prolongé l’un des dispositifs de la stratégie d’accélération 5G : le dispositif de soutien aux solutions souveraines pour les réseaux de télécommunications.
La 5G et les futures technologies de réseaux de télécommunications ont été identifiées comme un marché cible à fort potentiel de croissance par le Gouvernement et sur lequel la France dispose de réelles capacités.
Une stratégie d’accélération dédiée a été lancée le 6 juillet 2021, financée notamment par le 4ème Programme d’investissements d’avenir, afin de faire de la 5G un outil de compétitivité industrielle et de repositionner la France à la pointe sur les futures technologies de réseaux.
Un Observatoire sur la 5G et ses opportunités en France
Dans le cadre de cette stratégie d’accélération, la DGE a réalisé, en lien avec le CSF Infrastructures numériques, un Observatoire de la filière 5G en France visant à objectiver le nombre et profils d’entreprises, d’emplois, et le chiffre d’affaires de la filière. Cette étude, menée par le cabinet AD Little, réalise un état des lieux de la filière et de son potentiel de croissance.
L’écosystème 5G français est ainsi estimé à environ 2 milliards d’euros de dépenses en 2020 et d’ici 2027, ces dépenses pourraient atteindre de 23 à 27 milliards d’euros. Plus de 250 entreprises actives dans l’écosystème de la téléphonie mobile en France ont été analysées. Ces entreprises regroupent près de 100 000 emplois en France. Sur cette base, il est estimé que la 5G a directement mobilisé entre 6 000 et 8 000 emplois en France en 2020, dont plus de la moitié au sein d’entreprises françaises, le solde étant réalisé par des emplois au sein des filiales françaises d’entreprises étrangères installées en France.
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Intervention le 4 novembre 2021 de Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), à la conférence “5G : un an après le début de son déploiement en France, où en est-on ?” organisée par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) au Salon des élus et décideurs des territoires d’Île-de-France (SELIF).
Extraits :
« La 5G va induire un changement fondamental dans la manière de concevoir nos réseaux. On réalisera un changement complet du réseau de manière déconcentrée. La 5G va permettre, avec les industriels, le développement des applications de demain, dans l’automobile, la santé notamment grâce à la plateforme en partenariat avec le CHU de Toulouse, etc. Pour l’industrie lourde, la 5G va permettre d’apporter des outils en termes d’automatisation des processus en milieux très contraints et produira, d’ici quelques années, un réel changement !
Au-delà du déploiement de la 5G, c’est toute une filière qui est en train de se créer autour de la 5G, ainsi que toutes les applications qui vont pouvoir se créer autour de cette technologie. Comme l’a souligné l’ANFR, le déploiement de la 5G sur l’ensemble du territoire a été très rapide en l’espace d’un an. La 5G, a, pour l’instant, été déployée sur des pylônes déjà existants.
Pour nous opérateurs, la 5G est indispensable pour arriver à la neutralité carbone à l’horizon 2040 car la 5G est une technologie plus efficiente que la 4G. Pour ce faire, pour nous, l’enjeu, en tant qu’industriels, est de faire de la pédagogie sur les usages et notamment sur la consommation. Changer le parc des terminaux doit être un changement raisonné. Les opérateurs membres de la FFTélécoms ont pris des engagements depuis plus de 10 ans sur le recyclage des terminaux.
Depuis plus d’un an, nous avons multiplié les réunions d’information avec de nombreuses métropoles et avons engagé un dialogue avec de nombreuses mairies en amont du déploiement de la 5G sur leurs territoires. »
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Retrouvez ci-dessous le compteur national des sites 4G mis en service par les opérateurs de téléphonie mobile au 1er juillet 2021 :
- 89 169 sites mobiles sont déjà en 4G sur les 91 443 sites mobiles tous opérateurs confondus en France ; plus de 97% des sites des opérateurs ont donc été convertis en 4G, plus de 99% de la population est couverte en 4G ;
- Les opérateurs ont construit ou passé 34 159 sites en 4G depuis le début du New Deal Mobile.

Ce compteur est mis à jour tous les trimestres.
Historique des derniers chiffres :
- au 1er avril 2021, il y avait 2 522 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2021, il y avait 3 272 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er octobre 2020, il y avait 5 936 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er juillet 2020, il y avait 8 228 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er avril 2020, il y avait 9 708 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2020, il y avait 11 474 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er octobre 2019, il y avait 13 340 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er juillet 2019, il y avait 14 030 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er avril 2019, il y avait 14 841 sites à passer en 4G (article) ;
- au 1er janvier 2019, il y avait 16 346 sites à passer en 4G (article).
D’ici fin 2022, les opérateurs se sont engagés à passer l’ensemble de leurs sites du territoire en 4G.
Pour en savoir plus :
Plaquette FFTélécoms 2019 – “New Deal Mobile” 1 an après
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L’objectif, pour la Fédération Française des Télécoms et ses membres, est d’accompagner tous les utilisateurs, privés ou publics, de faciliter leur sortie progressive du cuivre et de soutenir leur migration progressive vers la fibre optique en répondant à leurs questions les plus fréquentes.
Pourquoi fermer le réseau cuivre ? Qui décide ?
La fermeture du réseau cuivre, au profit du réseau fibre, est un mouvement engagé dans de nombreux pays notamment en Europe (Espagne, Norvège, Suède, Estonie, etc.). En France, comme dans les autres pays, cette démarche contribue à la modernisation numérique du pays.
Le réseau cuivre, à lui seul, représente près de 500 millions d’euros d’entretien chaque année. Installé depuis cinquante ans, peu résistant aux aléas météorologiques et à l’humidité, le câble cuivré doit être régulièrement entretenu.
Par ailleurs, le réseau cuivre atteint aujourd’hui ses limites en termes de débits et ne répond plus aux besoins des Français. L’accroissement des besoins en débit induit par la crise sanitaire a intensifié les multiples usages existants et en a créé de nouveaux. Ainsi, le télétravail massif, les visioconférences avec des proches pour maintenir le lien social, la télé-éducation, les consultations de santé en ligne et d’autres usages encore, ont contribué à accroître les besoins en débits et à confirmer la nécessité d’accélérer la transition technologique de la France.
C’est pourquoi l’opérateur télécom Orange, propriétaire du réseau cuivre, a annoncé fin 2019 sa volonté de fermer techniquement son réseau cuivre progressivement à partir de 2023. La perspective est désormais celle d’une substitution totale, d’ici dix ans, du réseau historique en cuivre par la fibre.
Le Gouvernement a, par ailleurs, fixé des objectifs sur le déploiement de la fibre pour permettre à 80% des Français d’être éligible à la fibre d’ici à 2022 et 100% d’ici à 2025.
En plus d’offrir un débit cent fois plus élevé, le réseau de fibre optique respecte plus l’environnement, nécessite trois fois moins d’énergie que le réseau cuivre et résiste mieux à l’humidité et aux aléas climatiques que le réseau cuivre. Plus robuste, il est donc moins sujet aux pannes.
Enfin, la substitution de la fibre au cuivre est encadrée par l’Arcep, qui a défini les conditions règlementaires de la fermeture du réseau cuivre.
Quel est le rôle de l’Arcep dans la fermeture du réseau cuivre ?
L’Arcep a adopté fin 2020 une décision définissant un cadre réglementaire permettant à Orange de mettre en œuvre la fermeture de son réseau cuivre.
L’Arcep veille notamment à ce que la fermeture du réseau se fasse à un rythme adapté, tant pour préserver l’intérêt des utilisateurs que le jeu concurrentiel, dans une approche non-discriminatoire et transparente.
Le cadre défini par l’Arcep précise les conditions à respecter par Orange avant de ne plus fournir de nouveaux accès sur cuivre, c’est ce qu’on appelle la fermeture commerciale, puis de procéder à la fermeture technique du réseau sur une zone donnée. À la fermeture technique du réseau cuivre, plus aucun service sur le cuivre n’est fourni, ce qui suppose qu’avant cette date tous les accès des utilisateurs doivent avoir été migrés vers la fibre voire une autre technologie (ou résiliés).
En outre, ce cadre permet, dès à présent, pour les adresses où les principaux fournisseurs d’accès (SFR, Bouygues Telecom, Free, Orange, etc.) proposent déjà leurs offres Internet grand public en fibre optique, de ne plus proposer d’offres internet sur la technologie cuivre. C’est ce qu’on appelle la fermeture commerciale du réseau cuivre à l’adresse.
L’Arcep accompagne également les expérimentations de bout en bout visant à tester la fermeture technique sur des zones précises. Ces expérimentations aident tous les acteurs à appréhender les impacts de cette fermeture de réseau avant d’envisager la fermeture technique, à plus grande échelle.
Est-ce que beaucoup de personnes sont concernées par la fermeture du cuivre ?
Installé à partir des années 1970, le réseau cuivre s’est progressivement implanté dans tous les foyers français et dans les entreprises ou collectivités. Aujourd’hui, la fermeture du réseau cuivre a débuté avec l’arrivée du réseau en fibre optique. En 2019, près de la moitié des Français avaient déjà accès à la fibre et de nombreux câbles de cuivre ont déjà été retirés.
Plus de 24 millions de foyers français utilisaient encore le réseau cuivre début 2021. Si ce chiffre tend à diminuer de 10 % à 15 % chaque année, il devrait être encore plus significatif en 2025.
Jusqu’à quand ma ligne cuivre restera-t-elle opérationnelle ?
Votre ligne sera opérationnelle jusqu’à la fermeture technique du réseau cuivre qui interviendra progressivement à partir de 2023, pour être achevée en 2030, et de nouvelles expérimentations sur certaines communes ont démarré au second semestre 2021. Si vous habitez ces communes, vous serez donc parmi les premiers à quitter définitivement le réseau cuivre d’ici 2023.
C’est d’ailleurs le cas pour les 1 600 habitants de Lévis-Saint-Nom dans les Yvelines qui ont tous basculé, avec succès, sur le réseau fibre en 2021.
Lorsque vous serez concerné par cette fermeture technique, votre opérateur actuel prendra contact avec vous pour vous proposer des offres de substitution en fibre optique. Vous restez, bien entendu, libre de donner suite à cette proposition ou de vous reporter sur l’offre de votre choix proposée par un autre opérateur.
Dois-je changer d’abonnement ?
En ce qui concerne le grand public, les opérateurs le souhaitant, proposeront des offres similaires à l’offre téléphonique fixe cuivre (ADSL/VDSL/RTC etc.). Dans la grande majorité des cas, vous pouvez garder votre téléphone fixe sauf si ce dernier est trop ancien (plus de 10 ans). De même, vous pourrez conserver votre numéro de téléphone actuel en demandant la portabilité du numéro.
En ce qui concerne les entreprises publiques ou privées, nous vous encourageons à vous rapprocher de votre opérateur pour faire le bilan de votre installation et déterminer la meilleure solution de substitution possible.
Concrètement, combien est-ce que cela coûte ?
Cela dépendra de l’offre que vous choisirez lorsque vous basculerez et également de l’opérateur choisi. Mais sachez que l’offre de service universel reste commercialisée sur support fibre optique. Elle permet de faire bénéficier à tous, des services de téléphonie fixe sur l’ensemble du territoire.
Peut-on s’attendre à une baisse de qualité de ma connexion ou des conversations ?
Non, bien au contraire, la fibre optique offre une meilleure qualité du signal que le cuivre.
La perte de signal dans la fibre optique est inférieure à celle du fil de cuivre (ADSL/VDSL/SDSL/RTC). En découle ainsi une meilleure qualité pour votre connexion. Contrairement aux signaux électriques transmis dans les fils de cuivre, les signaux lumineux d’une fibre n’interfèrent pas avec ceux d’autres fibres à l’intérieur de la même gaine de câble.
La fibre est aussi utilisée pour le réseau informatique ou pour accéder à Internet ou à la télévision sur votre box et ce, pour beaucoup plus d’utilisateurs à la fois dans les mêmes locaux, puisqu’elle propose beaucoup plus de débit que le cuivre.
En outre, une connexion à Internet via la fibre optique est beaucoup plus stable. En effet, avec la fibre optique, contrairement à l’ADSL, il n’y a pas de perte de débit lié à l’éloignement de box par rapport au central. Quelle que soit la longueur de la ligne, le débit acheminé reste le même de bout en bout, ce qui n’est pas le cas sur le cuivre avec l’ADSL qui connait le phénomène d’affaiblissement et donc de perte de débits sur des lignes trop longues.
Et enfin, la fibre optique a une meilleure durée de vie avec un cycle de vie plus long, de plus de 100 ans.
Si je déménage, comment ouvrir une ligne ?
Très simplement, il vous suffira de prendre contact avec l’opérateur de votre choix qui vous proposera une offre adaptée à vos besoins.
Ma commune est concernée par la fermeture commerciale et technique du réseau cuivre, comment celle-ci se passe concrètement ?
Si vous êtes un particulier, vous pouvez contacter dès maintenant l’opérateur de votre choix pour souscrire à une offre de substitution, en conservant votre numéro de téléphone pour vos usages. Typiquement, la téléphonie fixe, la télévision, l’accès à Internet. Dans tous les cas, votre opérateur prendra contact avec vous en amont de la date de fermeture technique afin de vous proposer une offre en remplacement de votre offre cuivre actuelle.
Si vous êtes une administration ou une entreprise, votre opérateur prendra contact avec vous en amont de la date de fermeture pour vous proposer l’offre de remplacement la plus pertinente. Vous restez, bien entendu, libre de donner suite à cette proposition, de vous adresser à un opérateur concurrent ou bien de demander la résiliation de l’offre si vous n’en avez plus l’utilité.
Quelle que soit votre situation, il est primordial que vous engagiez ce changement vers la fibre suffisamment tôt avant la date de fermeture technique du cuivre, date à laquelle tous les services sur le cuivre s’arrêteront.
Ainsi, si vous savez déjà que votre logement ou votre entreprise est concerné(e) par la fermeture technique du cuivre, n’hésitez pas à contacter dès maintenant l’opérateur de votre choix pour souscrire à une offre de substitution, que ce soit pour la téléphonie fixe ou pour votre accès à Internet (en conservant votre numéro de téléphone si vous le souhaitez).
Cette anticipation vous permet d’assurer la continuité de vos services, surtout lorsqu’il s’agit de répliquer sur fibre optique, pour les entreprises, des offres complexes dont la mise en place peut prendre jusqu’à plusieurs semaines.
Que se passe-t-il lors de la fermeture technique du cuivre si je ne suis pas passé à la fibre ?
Si, malgré les sollicitations de votre opérateur, vous refusez de migrer vers une offre de substitution, alors votre accès sera coupé lors de la fermeture technique et votre contrat sera résilié : ainsi, vous n’aurez plus accès à vos services sur le réseau cuivre (téléphonie fixe, accès à Internet, télévision). C’est pourquoi vous devez impérativement faire le nécessaire avant cette date si vous souhaitez conserver vos services.
Passée cette coupure, si vous souhaitez retrouver ces services, il vous faudra reprendre contact avec un opérateur pour souscrire une nouvelle offre sur un accès fibre (ou une autre technologie). Et dans certains cas, comme pour les offres complexes dédiées aux entreprises, la mise en route du service peut prendre jusqu’à plusieurs semaines.
Vais-je pouvoir garder mon téléphone ou ma télévision en passant à la fibre ?
Pour votre TV, aucun problème. De même votre téléphone, s’il n’est pas trop ancien (plus de 10 ans), sera réutilisable. Ces matériels devront être connectés à l’équipement fourni par l’opérateur.
Si ma commune est concernée par la fin du cuivre et qu’au moment de passer à la fibre je rencontre un échec de raccordement, que se passe-t-il ?
Vous pouvez adresser une demande au service technique de l’opérateur en question qui s’occupe du raccordement dans votre logement. Une nouvelle intervention sera alors planifiée.
Quel impact pour les entreprises et les collectivités ?
Pour les entreprises et les collectivités, la situation sera très similaire à celle des consommateurs : elles devront souscrire de la même façon à une nouvelle offre de substitution pour entreprises. Cette démarche doit être réalisée en temps utile en prenant le temps d’étudier les différentes options.
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La fermeture du réseau cuivre est déjà amorcée et aboutira à l’horizon 2030, au fur et à mesure que la fibre optique sera déployée sur le territoire. À terme, la coexistence, en parallèle, de deux réseaux, l’un en fibre optique et l’autre en cuivre n’est pas pertinent, pour des raisons d’efficacité et de coûts. La fermeture du réseau cuivre sera progressive et se fera en deux temps : une fermeture commerciale d’abord et, ensuite, une fermeture technique. La fermeture commerciale consiste sur une zone donnée à ne pas construire de nouveaux services de télécommunications sur cuivre, les lignes existantes ne sont, cependant, pas impactées par le projet à cette étape. En revanche, à l’étape de la fermeture technique, les opérateurs migreront progressivement leurs clients du cuivre vers la fibre avant la date de fermeture.
Vers la fermeture du réseau historique cuivre
Pourquoi une migration du cuivre vers la fibre ?
En France, le réseau cuivre a connu son véritable essor au début des années 1970. Ainsi, depuis cinquante ans, il accompagne les Français dans leurs communications. Réservé à la téléphonie (RTC : Réseau Téléphonique Commuté) pendant une trentaine d’années, le support sur paires de cuivre, a permis, en plus de la téléphonie fixe sur RTC, la généralisation du haut débit grâce à l’ADSL et ses nombreuses évolutions (SDSL, VDSL) pour des services Internet / Voix et Télévision sur Box.
Désormais moins adapté aux usages des Français, et notamment à leurs besoins en débits, le cuivre est de plus en plus concurrencé par la fibre optique, plus performante, moins énergivore, et surtout moins sensible aux aléas météorologiques. La fibre optique promeut ainsi un réseau plus moderne, dont le déploiement s’accélère, notamment sous l’impulsion des opérateurs et du Gouvernement qui s’est engagé à ce que tous les foyers puissent être raccordés d’ici 2025.
La France est aujourd’hui le pays le plus fibré d’Europe en nombre de locaux raccordables, avec 25,57 millions de locaux éligibles (données Arcep T1 2021) aux offres en fibre optique jusqu’au domicile (ci-après, « FttH ») à fin mars 2021, soit plus de 60 % des locaux.
La crise sanitaire a contribué à accélérer un mouvement déjà bien en marche, faisant accroître les souscriptions d’abonnements à la fibre pour pallier les contraintes d’isolement et de travail à distance : ce sont 3,8 millions d’accès supplémentaires fibre de bout en bout qui ont été enregistrés en un an (Observatoire de l’Arcep Services fixes haut et très haut débit : abonnements et déploiements 1er trimestre 2021 – publication de juin 2021).
Ainsi, le nombre d’abonnements à très haut débit (débit maximum descendant supérieur ou égal à 30Mbit/s) est désormais majoritaire en France. Le télétravail, les visioconférences avec des proches pour maintenir le lien social, la télé-éducation, les consultations de santé en ligne ont contribué à accroître ces besoins en débits.

Au-delà de la crise sanitaire, l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques, des Postes et de la distribution de la presse (ci-après, « l’Arcep ») souligne, dans son rapport sur l’État de l’Internet en France (juillet 2021), que l’augmentation des usages se poursuit sur le long terme et une montée en débit des infrastructures est absolument nécessaire.
Par ailleurs, la fermeture du réseau cuivre au profit du réseau fibre est un mouvement engagé dans de nombreux pays notamment en Europe (Espagne, Norvège, Suède, Estonie, etc.). En France, comme dans les autres pays, cette démarche contribue à la modernisation numérique du pays.
Les modalités de fermeture du cuivre
Dans ce contexte, Orange, propriétaire du réseau cuivre, a annoncé fin 2019 sa volonté de fermer techniquement son réseau cuivre progressivement à partir de 2023. Dans les années à venir, tous les utilisateurs, tant grand public, que collectivités ou entreprises, seront migrés vers la fibre ou, dans certains cas, vers d’autres technologies.
Cette fermeture sera donc progressive et se fera en deux étapes, avec une perspective de substitution totale du réseau cuivre par le réseau fibre d’ici dix ans :
- Fermeture commerciale : les opérateurs ne proposent plus d’offres xDSL ;
- Puis fermeture technique : interruption des services pour les clients xDSL et RTC.

L’Arcep, dans le cadre de ses décisions d’analyse des marchés fixes, adoptées en décembre 2020, a défini le cadre réglementaire permettant à Orange de mettre en œuvre la fermeture de son réseau cuivre.
Le cadre défini par l’Arcep précise les conditions à respecter par Orange avant de ne plus fournir de nouveaux accès sur cuivre, c’est ce qu’on appelle la fermeture commerciale, puis de procéder à la fermeture technique du réseau sur une zone donnée. À la fermeture technique du réseau cuivre, plus aucun service sur le cuivre n’est fourni, ce qui suppose qu’avant cette date tous les accès des clients doivent avoir été migrés vers la fibre voire une autre technologie (ou résiliés).
Ce cadre permet, en outre, pour certaines adresses où les principaux fournisseurs d’accès (SFR, Bouygues Telecom, Free, Orange, etc.) proposent déjà leurs offres internet grand public en fibre optique, de ne plus proposer d’offres internet sur la technologie cuivre. C’est ce qu’on appelle la fermeture commerciale du réseau cuivre à l’adresse.
En parallèle à ces premières mesures, Orange procède déjà, sous l’égide de l’Arcep et en concertation avec tous les opérateurs, aux premiers tests de fermetures techniques. Cela a été le cas en 2020-2021 avec la zone expérimentale de Lévis-Saint-Nom en Île-de-France, commune des Yvelines dans laquelle les 700 foyers ont basculé avec succès vers le réseau fibre.
De nouvelles zones de tests, avec différents types de clients et de configurations, feront l’objet d’une nouvelle expérimentation entre mi-2021 et début 2023, en :
- Île-de-France : 1 zone (Voisins-le-Bretonneux (78)) ;
- Région Nord-Est : 2 zones (Provin (59), Issancourt-et-Rumel (08), Vrigne-aux-Bois (08), Vivier-au-court (08), Gernelle (08)).
Dans ces zones, tous les fournisseurs d’accès desservant leurs clients respectifs sur le réseau cuivre (dont Orange, Bouygues Telecom, SFR, Free, etc.) pourront tester, en avance de phase, des offres de substitution, en proposant à leurs clients de migrer vers des solutions adaptées.

Quelques réponses à des questions fréquentes sur la fermeture du cuivre
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Subject: Réseaux
Arthur Dreyfuss, Président de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), Nicolas Guérin, Vice-président et Liza Bellulo, Vice-présidente, ont remis à Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques et à Laure de la Raudière, Présidente de l’Arcep, le Livre blanc sur l’amélioration du raccordement en fibre optique, le 19 juillet à Bercy.
Les pouvoirs publics ont salué l’initiative de la Fédération et de ses membres. Un rendez-vous à partir du mois de septembre est souhaité par le ministre pour un point sur l’avancée des travaux.
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Subject: Réseaux
Le 1er juillet 2021, la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) a organisé le tournage vidéo de l’installation par hélicoptère de trois pylônes 4G multi-opérateurs issus du dispositif de couverture ciblée du programme New Deal Mobile dans le département des Vosges (88) à Lusse, Lubine et Basse-sur-le-Rupt.
Vidéo | 4G Vosges – Installation par hélicoptère de 3 pylônes multi-opérateurs :
Vidéo | 4G Vosges – Témoignage de Marie-Pier Janssen, conductrice de travaux (CIRCET) :
Transcription de la vidéo (MS Word, 140 Ko)
Vidéo | 4G Vosges – Témoignage de Sébastien Beyer, chargé de relations patrimoine, opérateur :
Transcription de la vidéo (MS Word, 140 Ko)