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La surdicécité concerne entre 4 500 et 6 500 personnes en France, recensées en 2010 par l’Association Nationale pour les personnes sourdaveugles.
En partenariat avec les associations représentatives et la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), la société Rogervoice a développé un nouveau mode de communication inédit pour permettre aux personnes sourdaveugles de téléphoner. Ce mode compatible avec les plages braille disponibles dans le commerce repose sur l’accompagnement des utilisateurs par des professionnels de l’écrit, mais également sur des systèmes de reconnaissance vocale et de navigation adaptée au sein de l’application. Cette initiative a été rendue possible grâce à la participation active du Réseau National des SourdAveugles (RNSA) et de l’Association Nationale pour les Personnes SourdAveugles (ANPSA).
On vous en dit plus
Le terme « surdicécité » décrit une condition combinant à la fois un handicap visuel et auditif pouvant être plus ou moins sévère. La surdicécité est reconnue comme handicap rare (moins d’une personne sur 10 000) en France depuis le 2 août 2000.
Les personnes atteintes de surdicécité éprouvent de sévères difficultés de communication, d’accès à l’information et à l’autonomie. De plus, le spectre de la surdicécité est particulièrement large : en plus d’être un handicap rare, il existe autant de formes de surdicécité que de personnes sourdaveugles – d’où la nécessité d’une solution permettant autant de flexibilité, mêlant innovation technologique et assistance humaine.
Depuis le 1er octobre 2018, Rogervoice rend le Centre Relais Téléphonique (CRT) des opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms accessible aux personnes sourdes et malentendantes via 3 modes de communication : la Langue des Signes Française (LSF), la Langue française Parlée Complétée (LfPC) et les sous-titres. Le mode compatible braille vient compléter cette liste.
Comment est-ce que cela fonctionne ?
Une fois que la personne sourdaveugle a téléchargé l’application Rogervoice, elle utilise sa plage braille pour naviguer librement dans l’application.
Comment passer un appel ? L’utilisateur compose le numéro de son interlocuteur ou le sélectionne dans le répertoire et lance l’appel via sa plage braille. Un copilote Rogervoice, professionnel de l’écrit, prend en charge l’appel. Les propos de l’interlocuteur sont transcrits et envoyés sous forme de sous-titres sur l’application Rogervoice. Grâce aux technologies « VoiceOver » sur iOS ou « TalkBack » sur Android, l’utilisateur sourdaveugle les lit sur sa plage braille.
Selon ses préférences, l’utilisateur sourdaveugle peut choisir de répondre directement oralement, ou de taper ses réponses sur son clavier braille, elles seront transcrites en texte dans l’application et le copilote se chargera de les répéter à l’oral à son interlocuteur.
Un service offert par les opérateurs de la Fédération Française des Télécoms
Toute personne disposant d’un forfait auprès d’un opérateur membre de la Fédération Française des Télécoms, c’est-à-dire Orange, La Poste Mobile, SFR, Bouygues Telecom et Bouygues Telecom Business Distribution (Auchan Télécom, Cdiscount Mobile, CIC Mobile, Crédit Mutuel Mobile ou NRJ Mobile) dispose d’une heure de communication offerte chaque mois (renouvellement automatique) depuis l’application Rogervoice. À compter du 1er octobre 2021, le forfait passera à 3 heures par mois !
À propos de la Fédération Française des Télécoms :
Créée le 24 septembre 2007, la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) réunit les opérateurs de communications électroniques en France. Elle a pour mission de promouvoir une industrie responsable et innovante au regard de la société, de l’environnement, des personnes et des entreprises, de défendre les intérêts économiques du secteur et de valoriser l’image de ses membres et de la profession au niveau national et international. Pour réaliser ses missions, la Fédération organise dans l’intérêt de ses membres, un dialogue structuré et constant avec l’ensemble des parties prenantes du secteur et de son environnement institutionnel et privé. Elle privilégie chaque fois que possible la régulation ouverte. Elle assure de façon exigeante la représentation du secteur sur les questions d’intérêt commun dans le respect absolu des règles de la concurrence en vigueur.
À propos de Rogervoice :
Rogervoice est un opérateur de téléphonie dédié à l’accessibilité pour les personnes sourdes et malentendantes. Au total sur l’ensemble de ses services, Rogervoice a rendu accessible plus de deux millions d’appels de par ses utilisateurs dans le monde. Aujourd’hui Rogervoice c’est :
- Plus de 2 millions d’appels depuis le lancement ;
- Environ 2 500 appels quotidiens ;
- 4 modes de communication : Langue de Signes française, Langue française parlée complétée, mode compatible braille et transcription écrite ;
- Une présence dans 52 pays et plus de 100 langues ;
- Plus de 40 000 utilisateurs.
Les liens utiles :
Contacts presse :
- Rogervoice : Emma Dubrunfaut – emma[at]rogervoice[.]com.
- FFTélécoms : Alice Provost – aprovost[at]fftelecoms[.]org.
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L’exposition à la pornographie peut avoir des conséquences néfastes pour les mineurs, tant sur leur développement psychologique que sur leur représentation de la sexualité.
Consultez jeprotegemonenfant.gouv.fr, la plateforme d’information à destination des parents pour lutter contre l’exposition des mineurs aux contenus pornographiques en ligne.
Vidéo | Je protège mon enfant de la pornographie (spot du gouvernement) :
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La sauvegarde de la biodiversité, tissu vivant de notre planète, est une préoccupation nationale partagée par les opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms). Cependant, la perception par le public de risques associés au progrès technologique contribue à une certaine « éco-anxiété » qui crispe nos sociétés, radicalise les débats et favorise l’émergence de savoirs profanes, partout où la science est impuissante à produire des explications rationnelles.
Des « lanceurs d’alerte », s’appuyant sur des études fragiles et non répliquées affirment ainsi que les champs électromagnétiques (CEM) présenteraient un risque pour la biodiversité. Les craintes souvent exprimées pour les radiofréquences se focalisent autour de 4 types d’effets : perturbation de la magnéto-réception des animaux, contribution au syndrome d’effondrement des abeilles, troubles divers sur les animaux d’élevage et effet de résonance des ondes millimétriques sur les insectes.
Que disent les autorités sanitaires ?
En 2005, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a publié une note sur l’impact des CEM sur l’environnement et conclut que les valeurs limites recommandées par l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection, Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants), protecteurs pour l’Homme, le sont aussi pour l’environnement s’agissant des fréquences utilisées par les radars (> 6GHz), la radiodiffusion (200MHz – 800MHz) ainsi que réservées pour les lignes à haute tension (50Hz). Les fréquences de la téléphonie mobile (700MHz-6GHz) ne sont pas prises en compte dans ce document, mais elles sont similaires à celles de la radiodiffusion qui existe depuis plus de 50 ans et pour lequel aucun effet n’a été mis en évidence.
En 2019, 14 ans plus tard, les agences nationales d’expertise reconnues, la BfS allemande (l’Office Fédéral allemand de la Radioprotection) et l’ARPANSA australienne (Australian Radiation Protection and Nuclear Safety Agency) concluent une nouvelle fois qu’il n’y a pas d’effets négatifs scientifiquement validés des CEM (incluant cette fois les fréquences de la téléphonie mobile) sur les animaux ou les plantes, au niveau individuel comme populationnel.
Les données scientifiques
Concernant les données scientifiques, la BfS conclut ainsi son colloque international de 2019 :
« Certaines espèces d’animaux et de plantes peuvent percevoir des champs électriques ou magnétiques de faibles intensités, mais ces mécanismes de perception ne sont pas encore parfaitement compris. Les sources anthropiques de CEM sont capables de modifier le comportement d’oiseaux migrateurs en laboratoire, mais la signification de ces résultats en termes écologiques n’est pas connue. Des études de terrain sont en cours. Certaines études mettent en évidence d’autres types d’effets mais leurs résultats sont incohérents entre elles et parfois contradictoires. À ce jour, il n’y a pas d’effets négatifs scientifiquement validés sur les animaux ou les plantes, au niveau individuel ou populationnel. D’importantes différences existent dans la qualité des études scientifiques. En effet, quelques résultats isolés, obtenus par des études de bonne qualité, demandent à être reproduits. »
Les animaux d’élevage
Chez l’animal d’élevage, le rôle des courants parasites dans l‘apparition de certains troubles du comportement (regroupements anormaux, refus de traite, etc.) fait consensus. Ces courants trouvent en partie leur origine dans des infrastructures d’énergie proches de l’élevage. En revanche, il n’y a aucune preuve scientifique d’un lien entre CEM et santé des animaux.
On distingue deux types d’effets potentiels des CEM : effets directs et effets indirects.
En France, à la fin de ses travaux d’audition publique[1] de février 2021, l’OPECST (l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Techniques) a consensuellement fait le constat suivant :
- S’agissant des effets directs des CEM (effet thermique pour les hautes fréquences et d’induction pour les basses fréquences), aucune étude scientifique n’a pu établir un lien de causalité direct entre la proximité d’une ligne électrique ou d’une antenne-relais et la santé des animaux.
- Pour les effets indirects (courants électriques induits, générateurs de courants parasites vagabonds circulant dans les structures métalliques), certaines études concluent à des réponses de stress d’intensité modérée à sévère, variables selon les espèces.
Concernant ces effets indirects, il existe un relatif consensus sur deux points : le rôle des courants parasites d’une part et la forte sensibilité des animaux à ces courants d’autre part. Ceux-ci ont principalement deux causes : l’une liée à l’environnement particulier des élevages (installations électriques, éléments métalliques qui peuvent être autant de conducteurs…), l’autre externe, essentiellement imputable aux lignes électriques HT ou THT implantées à proximité.
Les insectes
Concernant les insectes, l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail), laboratoire de référence sur la santé des abeilles en France et en Europe[2], n’identifie pas les radiofréquences (RF) parmi les multiples causes probables de leur déclin, tout comme le Conseil Fédéral Suisse, qui a consacré un rapport à cette question.
L’ANSES consacre ainsi plusieurs pages de son site aux causes de la mortalité des abeilles (mise à jour de mai 2021) et évoque cinq catégories de causes. Sont cités :
- Les causes biologiques (on dénombre 29 agents pathogènes et prédateurs de l’abeille : prédateurs, parasites, champignons, bactéries et virus. Tous participent potentiellement aux affaiblissements et pertes de colonies d’abeilles).
- L’appauvrissement des sources d’alimentation. Le manque de pollen, l’absence de réserves suffisantes, un manque de diversité ou de qualité dans ces apports, (liée notamment à la monoculture et à la perte de biodiversité) peuvent affecter la bonne santé des colonies d’abeilles.
- Les pratiques apicoles (mauvaise tenue du rucher, etc.)
- L’exposition aux produits chimiques employés dans l’environnement (pesticides, etc.)
- Des causes qui restent inconnues et des effets difficiles à démontrer (effet de l’environnement nutritif, de facteurs climatiques, de certains produits phytopharmaceutiques, certaines infections virales, etc.).
Qu’en est-il de l’impact des ondes millimétriques sur les abeilles ?
Le journal « Le Monde » daté du 13 septembre 2019 décrypte ce qu’il décrit comme une « infox » largement relayée : la 5G provoquerait une hausse de la température des insectes. Elle a été propagée par le journal suisse « Le Matin » selon lequel : « Des études ont montré que les fréquences utilisées par la 5G font grimper la température corporelle des insectes » et pourraient les détruire.
Ces messages alarmistes ont pour principale origine un article intitulé “Effets biologiques des champs électromagnétiques sur les insectes” publié dans le journal de différentes associations environnementales et médicales et commandité par l’Association Allemande pour la Conservation de la Nature (NABU), en collaboration avec l’Organisation de Défense de l’Environnement et des Consommateurs allemande (Diagnose Funk) et l’Organisation Environnementale luxembourgeoise AKUT.
Pour cette revue de littérature, 190 articles ont été consultés, 83 articles ont été retenus pour une évaluation plus approfondie, dont 72 ont montré un effet des RF sur les insectes. L’auteur en conclut que « les champs électromagnétiques pourraient avoir un impact sérieux sur la vitalité des populations d’insectes ».
Or, l’autorité sanitaire allemande, la BfS, a critiqué ce travail et a estimé dans un avis que :
« Les déclarations faites par Diagnose Funk et NABU sur les effets des communications mobiles sur les insectes ne sont pas correctes. […] Dans l’ensemble, les quelques études fiables disponibles ne plaident pas en faveur d’un effet néfaste des champs haute fréquence tels que ceux trouvés à proximité des stations de base de téléphonie mobile. […] Il existe relativement peu d’études sur les effets possibles des champs à basse et haute fréquence sur le monde animal et végétal, encore moins de haute qualité. »
Les plantes
Sur les plantes, les résultats d’études sur des plants de tomates ne permettent pas non plus de déductions en termes écologiques.
Pour aller plus loin
Présentation de la BfS (PDF, 2,3 MO)
Article de l’ANSES sur la santé des abeilles (10 mai 2021)
Réponse du conseil fédéral Suisse sur les abeilles (18 décembre 2019)
[1] Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). L’impact des champs électromagnétiques sur la santé des animaux d’élevage. Audition publique du 18 février 2021. Programme (PDF, 1,2 MO) | Compte rendu | Vidéo.
[2] Au titre de son mandat européen de référence, le laboratoire ANSES de Sophia Antipolis a piloté EPILOBEE, un vaste programme de surveillance épidémiologique en Europe visant à mieux caractériser le phénomène de surmortalité des abeilles.
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Nicolas Guérin, Vice-président de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) est intervenu à l’édition 2021 du salon Ruralitic le 24 août lors de la table ronde “Réseaux fixes et mobiles, où en sommes-nous ?”.
Ce rendez-vous a permis de rappeler que les opérateurs sont pleinement mobilisés pour l’aménagement numérique de nos territoires – indispensable outil de continuité sociale et économique comme l’a démontré la crise sanitaire – tout en préparant l’avenir, à savoir une relance économique qui passera par les PME et les territoires et leur numérisation.
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Les autres intervenants de cette table ronde :
- Cédric O, Secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques ;
- François Lions, membre du collège de l’Arcep ;
- Étienne Dugas, Président d’Infranum ;
- Jean-Baptiste Drechsler, Directeur général de Geoptis (Groupe La Poste).
DCC : Dispositif de Couverture Ciblée.
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Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu le 18 mai 2021 au webinaire de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) sur le thème : “5G, quels apports pour les TPE-PME ?” pour expliquer l’intérêt du déploiement de la 5G sur le territoire et ses apports pour les TPE-PME :
« Concernant les ondes, on a, en France, un cadre réglementaire parmi les plus complets dans le monde. On a un cadre sûr, avec un objectif de sobriété, dans une démarche globale de précaution.
La fibre et la 5G sont complémentaires. Ce sont deux technologies différentes. Il y a une spécialisation des réseaux : la fibre est destinée au réseau fixe pour desservir les bureaux et foyers tandis que la 4G et la 5G sont des réseaux mobiles qui nous permettent de se connecter à l’extérieur, en dehors du foyer.
J’encourage les PME à venir nous rejoindre au sein du Comité Stratégique de Filière « Infrastructures numériques » (CSF) et à comprendre comment elles peuvent bénéficier de la 5G pour que cette technologie puisse être utilisée par le plus grand nombre. »
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La Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information est l’occasion de sensibiliser l’opinion aux perspectives qu’ouvre l’utilisation d’Internet et des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les domaines économique et social.
Depuis 1969, le 17 mai marque l’anniversaire de la signature de la première Convention télégraphique internationale en 1865.
En novembre 2005, le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) a invité l’Assemblée générale des Nations Unies à déclarer le 17 mai Journée mondiale de la société de l’information pour souligner l’importance des TIC et la diversité des questions liées à la société de l’information soulevées par le SMSI. L’Assemblée générale a adopté, en mars 2006, une résolution (A/RES/60/252) établissant que la Journée mondiale de la société de l’information serait célébrée chaque année le 17 mai.
Une occasion pour rappeler que la Fédération Française des Télécoms a pour mission de promouvoir une industrie des télécommunications électroniques responsable et innovante au regard de la société, de l’environnement, des personnes et des entreprises.
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Intervention de Nicolas Guérin, Président de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), au TRIP Printemps 2021 de l’AVICCA le 12 mai 2021 à la table ronde « 5G : quels questionnements à l’heure des premiers déploiements ? ».
Sur les déploiements 5G :
« Les opérateurs sont au rendez-vous de leurs obligations sur les déploiements 5G. Des déploiements raisonnés et raisonnables : 24 219 sites 5G autorisés dont 13 332 opérationnels. (…) Les déploiements se font dans un cadre juridique le plus strict d’Europe. Les étapes d’autorisation et d’information ainsi que le contrôle des ondes avec l’ANFR garantissent le respect des procédures légales d’implantation et d’émission en lien avec les élus locaux. »
Sur la sécurité physique des installations 5G :
« La sécurité est une préoccupation de tous les instants pour les opérateurs. Concernant la sécurité physique des installations : OUI au dialogue mais NON au vandalisme ! La FFTélécoms a mis en place une Charte avec le Ministère de l’Intérieur, déclinée au niveau départemental, pour lutter contre ces actes de vandalisme. »
Sur la cybersécurité :
« Les réseaux télécoms sont très régulés en matière de sécurité, les opérateurs télécoms s’adaptent en permanence aux réalités réglementaires et exigences des autorités. Afin de mieux anticiper les risques de cybersécurité, la FFTélécoms a publié un référentiel pour réduire le plus possible la surface d’attaque des infrastructures mutualisées en définissant des objectifs communs de sécurité. Les tests et analyses sont effectués par les opérateurs et transmis à l’ANSSI, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information. La France a un rôle important à jouer ! Le Comité Stratégique de Filière « Infrastructures numériques » (CSF) travaille sur une cartographie de l’écosystème pour identifier les enjeux industriels. C’est un marché pour la compétitivité de notre pays. »
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Le Président de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) Nicolas Guérin est intervenu le 12 mai 2021 dans l’émission “Smart Tech” sur BSMART aux côtés de Maxime Lombardini et Patrick Chaize, Sénateur et Président de l’AVICCA. Une émission consacrée aux territoires connectés avec un point d’étape des déploiements 4G, 5G et la fibre optique.
Vidéo | BSMART | Interview de Nicolas Guérin, Président FFTélécoms, dans l’émission “Smart Tech” :
Sur le New Deal Mobile :
« Le déploiement de la 4G avance très bien. Aujourd’hui, nous sommes à 82% des sites des opérateurs qui ont été convertis à la 4G (…) Également, dans le cadre du programme de résorption des zones blanches, les opérateurs télécoms ont déployés plus de 762 nouveaux pylônes qui permettent à des zones d’habitation qui vont de quelques dizaines d’habitants à quelques milliers d’habitants d’accéder directement à la 4G. »
Sur la 5G :
« Les opérateurs télécoms l’ont toujours dit : le déploiement de la 5G est raisonnable et raisonné, en concertation avec les collectivités dans le cadre de débats locaux. On a un bon rythme de déploiement avec plus de 12 000 sites 5G en France, tous opérateurs confondus. Le déploiement se fait en zone dense mais aussi dans les zones moins denses, et d’ailleurs on a des obligations, on doit déployer 1/4 de la 5G en zone moins dense, qui, par définition, sont des zones plus rurales. »
Sur la fibre optique :
« Aujourd’hui, on a 25 millions de foyers qui sont raccordables à la fibre optique et 10,3 millions de clients. En 2020, on a rendu raccordables 6 millions de foyers, plus qu’en 2019 et ce, malgré les confinements. On va accélérer non seulement sur le nombre de foyers raccordables mais aussi sur le nombre de foyers. La très bonne nouvelle de cet observatoire, c’est que, pour la première fois, on voit véritablement une augmentation très significative du nombre d’abonnés. »
Sur les forfaits des opérateurs :
« La concurrence est très forte en France. Les télécoms sont le seul secteur d’infrastructures dont les tarifs ont autant baissé ces dix dernières années (…) Aujourd’hui, le prix moyen payé par un Français pour une offre fixe triple play est à 25 euros alors qu’aux USA c’est 94 euros, en Allemagne 45 euros et en Espagne 44 euros. »
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Le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes. L’occasion de (re)voir nos trois témoignages vidéo de femmes travaillant chez Orange, Bouygues Telecom et SFR :
Elle s’appelle Houria, elle travaille au centre de supervision, le cockpit chez Bouygues Telecom. Elle veille sur les réseaux fixes et mobiles. Merci à Houria et à toutes les femmes des télécoms !
Vidéo | Tous mobilisés pour vous connecter | Témoignage de Houria (Bouygues Telecom) :
Transcription de la vidéo (MS Word, 180 Ko)
Elle s’appelle Margaux, vous l’avez peut être croisée, elle déploie et raccorde de nouveaux clients à la fibre chez Orange ! Merci à Margaux et à toutes les femmes des télécoms !
Vidéo | Tous mobilisés pour vous connecter | Témoignage de Margaux (Orange) :
Transcription de la vidéo (MS Word, 180 KO)
Elle s’appelle Karima, elle travaille sur le déploiement de la 4G chez SFR, vous l’avez peut être croisée, plus de zones blanches grâce à elle ! Merci à Karima et à toutes les femmes des télécoms.
Vidéo | Tous mobilisés pour vous connecter | Témoignage de Karima (SFR) :

