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Le Directeur général de la Fédération Française des Télécoms Michel Combot a débattu le 13 décembre 2017 dans l’émission “Du Grain à moudre” sur France Culture sur le thème : “Faut-il sauver la neutralité du net ?” avec :

  • Axelle Lemaire, ancienne Secrétaire d’État chargée du numérique et de l’innovation
  • Valérie Nicolas, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense, spécialiste du droit des TIC

Ce débat s’est déroulé suite au récent souhait de la FCC, le régulateur des télécoms américains, de revenir sur le principe de neutralité du net qui impose que toutes les données circulant sur le réseau soient traitées de manière égalitaire. Principe adopté dans de nombreux pays dont la France.

Michel Combot a notamment rappelé que “le principe de neutralité du net est d’abord une demande des clients des opérateurs. En France, le degré de concurrence entre fournisseurs d’accès est la meilleure garantie du respect de ce principe. Le plus grand danger au niveau européen c’est la tentative de régulation de contrôle de l’internet par un certain nombre de politique.” Il a aussi expliqué “qu’avec la 5G, certains services vont demander différentes typologies de qualité. Il sera nécessaire que les opérateurs s’interrogent sur la manière de mettre en œuvre ces services dans le respect du principe de neutralité du net.”

 

Article France Culture

 

Pierre Louette, Président de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu le 12 décembre au GRACO* à la table ronde “Couverture mobile du territoire : quelles priorités ?” avec :

  • Monique Liebert-Champagne, Membre du collège de l’Arcep et animatrice de la table ronde ;
  • Sophie Primas, Sénatrice des Yvelines et Présidente de la commission des affaires économiques du Sénat ;
  • Yves Krattinger, Président du département de Haute-Saône ;
  • Mathieu Weill, Chef du service de l’économie numérique, Direction générale des entreprises.

Le Président a rappelé que les opérateurs télécoms étaient en avance de 7 ans sur leurs obligations. Le rôle d’un opérateur est bien de déployer et de couvrir le plus grand nombre. Depuis 10 ans d’ailleurs, ils n’ont cessé d’investir dans les infrastructures avec plus de 71 milliards d’euros. L’explosion des usages des dernières années (64% des français surfent sur internet avec un smartphone) et cette impatience légitime de nos concitoyens, les opérateurs la comprennent et la vivent quotidiennement.

Depuis plusieurs mois, la Fédération, par la voix de son Président, a proposé un “New Deal”, pour avancer ensemble, État, collectivités, opérateurs,  plus rapidement. Il est urgent de lever les freins au déploiement et de donner aux opérateurs la capacité d’investir :

  • Faire des licences un outil au service de la couverture des territoires
  • Simplifier les procédures administratives de déploiement
  • Fiscalité : mettre la priorité sur l’aménagement du territoire

Voir le replay SUR arcep.fr

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*Groupe d’échange entre l’Arcep, les collectivités territoriales et les opérateurs.

La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) continue d’agir sur le terrain contre le cyberharcèlement en organisant le 17 novembre 2017 un atelier de sensibilisation avec des élèves de 5ème au collège des Champs Plaisants à Sens dans l’Yonne.

L’atelier de sensibilisation au cyberharcèlement s’est déroulé dans le collège des Champs Plaisants à Sens dans l’Yonne (89). Le thème portait sur la vigilance et la sécurité. Cet atelier autour d’un serious game a permis de sensibiliser ces jeunes au cyberharcèlement et plus généralement aux bonnes conduites à respecter sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux Snapchat, Twitter, Facebook…

Découvrez en vidéo ci-dessous un résumé de cet atelier et l’avis des collégiens :

En savoir plus :

Pierre Louette, Président de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu mercredi 22 novembre 2017 au 100e Congrès de l’Association des Maires des France (AMF) lors de l’atelier “Très Haut débit fixe et mobile : un déploiement urgent pour tous les territoires”

Il est intervenu aux côtés de Julien Denormandie, Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Cohésion des territoires, Didier Casas, Directeur général adjoint de Bouygues Telecom, Lionel Recorbet, Président directeur général de SFR Collectivités et Maxime Lombardini, directeur général d’Illiad.

L’équipe de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) a organisé le 11 octobre 2017 un atelier de sensibilisation au cyberharcèlement avec une commission de travail du Conseil départemental des jeunes dans la ville de Nice.

Après les ateliers menés dans deux collèges à Évreux en juin 2017, l’équipe de la FFTélécoms a organisé cet atelier avec une commission de travail du Conseil départemental des jeunes des Alpes-Maritimes.

L’atelier de sensibilisation au cyberharcèlement s’est déroulé dans la ville de Nice à l’Hôtel du Département. Le thème portait sur la vigilance et la sécurité. Cet atelier autour d’un serious game a permis de sensibiliser ces jeunes au cyberharcèlement et plus généralement aux bonnes conduites à respecter sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux Snapchat, Twitter, Facebook…

Découvrez en vidéo ci-dessous un résumé de cet atelier et l’avis des collégiens :

Retrouvez également ci-dessous notre guide “Internet : comment accompagner & protéger votre enfant” :

Il a rappelé les enjeux cruciaux des opérateurs lors de l’atelier consacré à la transition numérique et sur le “devenir de l’aménagement numérique du territoire”.

Pierre Louette, Président de la Fédération Français des Télécoms, est intervenu jeudi 19 octobre dernier au 87e congrès de l’Assemblée des départements de France (ADF). Il a rappelé les enjeux cruciaux des opérateurs lors de l’atelier consacré à la transition numérique et sur le “devenir de l’aménagement numérique du territoire”.

 

 

À l’occasion du 33ème congrès de l’Association Nationale des Élus de la Montagne (ANEM) à Forcalquier, Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms), a dressé le bilan d’un an de déploiement en montagne.

Les engagements ambitieux de couverture pris, fin 2016, par les opérateurs en faveur des territoires de montagne ont été honorés dans un esprit de responsabilité et de transparence vis-à-vis des élus. Ainsi, au 30 septembre 2017, 3 291 communes du programme ”Zones blanches – centres-bourgs” bénéficiaient de la 3G mutualisée dont 1 257 communes de montagne.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (PDF)

Vidéo | Bilan 1 an de déploiement en montagne :

Vidéo | Paroles d’élus :

Vidéo | Paroles de citoyens :

Vidéo | Paroles d’opérateurs :

Appel à projets “Jeunes publics et accès aux contenus en ligne” par la Fédération, l’AFNUM, Google, l’Etudiant et TECH IN France. Découvrez également notre sondage Harris Interactive !

Vidéo :

C’est au Hasard Ludique, dans le 17e arrondissement de Paris, que les six projets retenus dans le cadre de l’appel à projets ont été présentés devant le jury de professionnels.

Après les présentations orales des candidats, trois lauréats ont été sélectionnés par le jury : Cood, Tralalere et l’Observatoire de la Parentalité & de l’Éducation Numérique.

Ces lauréats ont reçu un trophée et une dotation d’une valeur de 10 000 euros chacun.

Document | Communiqué de presse :

Les six projets retenus sont : 

  • Cood
  • Génération Numérique
  • Kiibox, par Kiiway
  • OPEN, par l’Observatoire de la Parentalité & de l’Éducation Numérique
  • Picpurify
  • Stop l’intox, par Tralalere

Le jury est composé de professionnels des télécoms, du numérique et de médias spécialisés.

Quels sont les dossiers attendus dans le cadre de cet appel à projets ?

  • une solution innovante de gestion du contrôle d’accès ou de la consommation.
  • une initiative, un projet d’accompagnement ou d’éducation des mineurs ou de leurs parents aux contenus en ligne.
  • une action favorisant une consommation numérique responsable.

Quels sont les critères de sélection ?

L’adéquation aux objectifs, la pertinence technologique et industrielle, l’adéquation aux attentes, usages et goûts du public jeune, l’impact social et la pérennité du projet. Les candidats – entreprises, associations, chercheurs ou laboratoires – devaient présenter un projet lié à l’usage responsable et raisonné des communications électroniques pour les publics jeunes (moins de 18 ans).

Que fait la Fédération Française des Télécoms sur cette thématique ?

La Fédération travaille sur la thématique des « jeunes et l’accès aux contenus sur internet » au sein de plusieurs groupes de travail. Elle mène des actions de sensibilisation sur la thématique du cyberharcèlement et de la protection des jeunes publics sur le terrain, dans des collèges : à Évreux, avec le département des Alpes-Maritimes, dans l’Yonne…

En 2017, elle a publié un guide à destination des parents et du monde éducatif, associatif « Internet : comment protéger et accompagner votre enfant », disponible également gratuitement en ligne.

En 2016, la Fédération Française des Télécoms et ses partenaires avaient récompensé trois sociétés RogerVoice, Ivès et Sequeris sur le thème de l’accessibilité des communications électroniques pour les personnes sourdes et malentendantes.

  • Rogervoice, application « speech-to-text », a conclu des partenariats de distribution et commerciaux avec plusieurs opérateurs, procédé à une levée de fonds et recruté des salariés.
  • Ivès, fournisseur de solutions d’aide auditive basées sur la reconnaissance vocale, a ouvert un centre au Canada en septembre 2016.
  • Sequeris, développeur de technologies de détection de mouvements 2D/3D pour la traduction de la langue des signes, a étendu son offre, avec notamment une solution de contrôle gestuel des box TV

Document | Dossier de presse :

La Fédération Française des Télécoms vous propose un guide complet pour mieux recycler votre mobile :

Document | Guide « Rapporter son mobile » :


Trop de mobiles dans les tiroirs

Nous avons tous des mobiles usagés qui traînent dans nos tiroirs !

Chaque année, environ 20 millions de mobiles neufs sont vendus, dont moins de la moitié par les opérateurs télécoms. Or, plus d’un million et demi de mobiles seulement (1 524 463 en 2017) ont pu être collectés par les trois grands opérateurs membres de la Fédération en 2017. Pour faire augmenter ce chiffre, chacun de nous peut agir.

On a presque tous un mobile dans notre poche…

92% des français de plus de 12 ans sont désormais équipés d’un téléphone mobile, selon l’Arcep.

Les Français remplacent en moyenne leur téléphone mobile tous les trois ans. 84% des téléphones vendus étant désormais des smartphones, plus coûteux et moins subventionnés, on observe une tendance à l’allongement de la durée de vie des téléphones mobiles.

…mais aussi dans nos tiroirs !

Mais que faisons-nous de notre ancien mobile lorsque nous en changeons ? Nous sommes près de la moitié (41 %) à garder des mobiles inutilisés à la maison. Seul 9 % déclarent l’avoir trié ou recyclé et 22% l’ont donné à un proche.

Il y a pourtant des solutions

Le nombre de mobiles collectés par les opérateurs membres de la Fédération continue d’augmenter chaque année. Cette augmentation s’explique par une communication renforcée sur le sujet, mais aussi par la généralisation des contreparties financières accordées aux consommateurs, qui sont les véritables avancées de ces deux dernières années.

Pour continuer à augmenter cette collecte, nous avons tous un rôle à jouer. Parce que rapporter son mobile, c’est un geste qui rapporte à tous et à chacun.

Rapporter son mobile, un geste pour l’environnement

Votre mobile est au fond du tiroir parce qu’il est hors d’usage

Vous avez quelque part chez vous un mobile qui ne fonctionne pas, une batterie hors d’usage, des accessoires qui ne sont plus compatibles avec votre nouveau mobile, … Bref, comme beaucoup d’entre nous, vous avez du matériel de téléphonie dont vous ne savez que faire.
Rapportez-le à votre opérateur car ce matériel peut encore servir, même en fin de vie, s’il est recyclé !

Votre mobile est une mine de matières premières car il est recyclable à 85%

Un mobile et ses accessoires sont constitués de 500 à 1000 pièces plastiques et métalliques différentes. Toutes proviennent de ressources non renouvelables comme par exemple le pétrole, le nickel, le zinc, le cuivre. On y trouve également d’infimes quantités de platine, d’or ou d’argent. En recyclant un mobile qui ne fonctionne plus, on préserve des ressources naturelles de la planète.

Si vous rapportez votre mobile, quels que soient les matériaux qu’il contient, ils sont réutilisés après une phase coûteuse de tri, de démantèlement et de traitement : soit par une valorisation énergétique sous forme de combustible, soit par une valorisation des matières premières (fer, cuivre, or, nickel…) qui sont remis sur le marché des matériaux.

Rapporter son mobile chez son opérateur, une garantie pour le traitement des déchets

Les opérateurs récupèrent et garantissent la fin de vie des mobiles et de leurs accessoires. Lorsque les mobiles ne sont plus en état de fonctionnement, ils sont transmis aux éco-organismes qui gèrent leur fin de vie en garantissant  leur recyclage et leur valorisation dans le respect de la réglementation environnementale. Même si tous les opérateurs engagés dans ce dispositif ne sont pas signataires de la Charte de la Fédération de Réemploi des téléphones mobiles, établie en 2010 en partenariat avec ecosystem et le ministère de la Transition écologique, ils en respectent tous les conditions.

  • Plastique, principalement dans son boitier ;
  • Verre pour l’écran ;
  • Argent et or ;
  • Plomb ;
  • Mercure et cadmium, qui entrent dans la composition  des circuits électroniques ;
  • Cuivre, cobalt, dérivés du fer, nickel, des métaux communs que l’on trouve dans les câbles, les circuits électroniques et les batteries.

Rapporter son mobile, un geste pour tous

Votre mobile est au fond d’un tiroir alors qu’il fonctionne encore

Vous ne savez pas quoi faire de votre ancien mobile, vous ne saviez pas qu’il pouvait valoir de l’argent, vous comptiez le revendre ? Dans tous les cas, ayez le réflexe de rapporter vos mobiles usagés chez votre opérateur via les différents canaux qu’il vous propose (point de vente, site internet…). Dans certains cas, votre mobile inutilisé peut vous rapporter ou servir à quelqu’un qui en a besoin en France ou dans un pays en voie de développement.

Revendre son mobile, un geste pour vous

Vous ne le saviez peut-être pas mais les opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms proposent de reprendre vos anciens mobiles (en fonction du modèle et de l’état du mobile) avec une contrepartie financière. Vous pourrez trouver sur leurs sites Internet toutes les informations sur les offres de reprise.

Le saviez-vous ?

Certains opérateurs proposent également de reverser tout ou partie du montant correspondant à la valeur de votre ancien mobile à une ou plusieurs associations.

Donner son mobile, un geste pour tous

En rapportant votre mobile (et ses accessoires) chez votre opérateur avec ou sans contrepartie financière, vous favorisez également la création d’emplois dans le secteur protégé. En effet, les opérateurs membres de la Fédération Française des Télécoms collectent puis dirigent les mobiles vers des acteurs issus de l’économie sociale et solidaire : ESAT (Établissement et Services d’Aide par le Travail) ou entreprises d’insertion comme les Ateliers du Bocage (réseau solidaire d’Emmaüs France).

Rapporter son mobile chez un opérateur membre de la Fédération permet de maintenir ou de créer des emplois dans le secteur protégé ou celui de l’insertion. Ce sont ces organismes qui trient, réparent, reconditionnent les appareils. Ils effacent également toutes les données personnelles et changent les batteries. Les mobiles sont ensuite revendus sur le marché de l’occasion en France ou dans les pays où la téléphonie mobile peut être un accélérateur de développement ou bien donnés à des associations caritatives.

Où rapporter son mobile

Rapporter son mobile chez son opérateur, c’est la garantie…

  • D’une démarche solidaire, car les mobiles usagés rapportés sans contrepartie financière sont traités par des entreprises du secteur protégé ou d’insertion.
  • D’un geste généreux, si vous décidez de reverser le montant de votre mobile à une association comme le proposent certains des opérateurs.
  • De faire bénéficier d’un reversement systématique des associations, comme le proposent certains opérateurs.
  • D’un recyclage respectueux, du traitement des déchets, en accord avec la réglementation en vigueur, qui composent votre mobile.

Mais c’est aussi l’assurance…

  • Que vos données personnelles soient effacées, toutes les données des mobiles collectés sont systématiquement effacées. Aussi, avant de le rendre, n’hésitez pas à demander à votre opérateur de vous aider à faire la sauvegarde de vos données personnelles ainsi que leur transfert vers votre nouveau mobile.
  • D’un service assuré, les opérateurs ont pris des engagements pour collecter vos anciens mobiles quel que soit le modèle ou la date d’achat.