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La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) continue d’agir sur le terrain pour sensibiliser les jeunes aux risques du cyberharcèlement. Elle a répondu à la demande du Collège Charles de Gaulle à Guilherand-Granges, en Ardèche près de Valence, en mettant en place le 17 mai 2018, six ateliers de sensibilisation avec des collégiens de classe de 6ème, en partenariat avec Internet Sans Crainte.

Ces ateliers, organisés autour d’un serious game, se déroulent sous forme d’enquête. Les collégiens recueillent tout au long de la séance des indices et peuvent ainsi formuler plusieurs hypothèses. La parole des élèves se libère peu à peu et chacun apporte son témoignage.

  • Quels sont les bons réflexes à adopter dans une situation de cyberharcèlement ?
  • Comment réagir face à un camarade ?
  • Vers qui se tourner ?

C’est aussi l’occasion d’échanger avec eux sur leurs usages sur internet et les réseaux sociaux tels que Snapchat, Twitter, Facebook…

Dans un contexte où 92% des parents perçoivent des risques sur Internet pour leurs enfants (voir notre infographie), le proviseur adjoint du collège témoigne lors de cet atelier « l’apprentissage de l’outil numérique fait partie intégrante de la formation éducative générale ».

Vidéo | 6 ateliers de sensibilisation au cyberharcèlement à Valence :

Pour aller plus loin :


Photos des ateliers :

Didier Casas, Président de la Fédération Française des Télécoms, est intervenu le 14 mai 2018 à l’occasion de la présentation publique du rapport « Développement des véhicules autonomes : orientations stratégiques pour l’action publique ».


[INTERVIEW] Retour sur les grands enjeux à venir, l’apport de la 5G, le positionnement des opérateurs télécoms par rapport à la filière des véhicules autonomes, quelles sont les attentes ?

Tous les nouveaux véhicules commercialisés depuis le 1er mai 2018 doivent être connectés via le dispositif « eCall ». S’agit-il d’une première étape vers le véhicule autonome ?

Didier Casas : ce système permet d’envoyer automatiquement un message d’urgence en cas d’accident, par exemple quand les airbags se déclenchent. Des informations sur le véhicule (type, carburant…), ainsi que sa localisation sont alors transmises aux services de secours. « eCall » peut également être déclenché manuellement, en cas de panne ou de problème moins grave1.

Même si l’émission des messages est automatique, ce qui est un vrai plus en matière de sécurité, on est encore loin d’un véhicule autonome, mais c’est une première brique intéressante. C’est surtout un projet collaboratif, qui a été mené au niveau européen en associant plusieurs acteurs (constructeurs, pouvoirs publics, opérateurs, assureurs…).

Concrètement, qu’apporte la connexion des véhicules ?

Didier Casas : aujourd’hui, les véhicules sont largement connectés… et d’abord parce que l’usage des smartphones s’est répandu à bord, comme en témoigne le succès de l’application « Waze ». Cela me permet, au passage, de rappeler les conseils de prudence : pas d’appels ou d’activité susceptible de distraire le conducteur au volant !

Les véhicules récents disposent également de systèmes embarqués largement connectés, tant pour les loisirs numériques que pour l’information du conducteur ou la cartographie. Ils sont de plus en plus présents, au point qu’on a pu comparer les voitures modernes à des « smartphones roulants », qui se mettent à jour régulièrement en apportant de nouvelles fonctionnalités.

On voit également apparaître de nouveaux services, liés à l’utilisation des données produites par le véhicule lui-même (localisation, vitesse, utilisation du moteur…), à l’initiative des constructeurs (maintenance prédictive, gestion de flotte…), des gestionnaires d’infrastructure ou des assureurs (personnalisation des contrats en fonction du type de conduite).

Quels sont les enjeux en termes de cyber-sécurité ?

Didier Casas : le premier enjeu tient à la sécurisation des données émises par le véhicule, puisque certaines d’entre elles relèvent de la catégorie des données personnelles. Le cadre réglementaire actuel, issu du RGPD, leur est pleinement applicable, ce qui constitue une excellente garantie compte tenu du fait que :

  • les conducteurs devront consentir, de manière éclairée, au traitement de leurs données, ce qui est un élément essentiel du développement de la confiance dans ces écosystèmes ;
  • les entreprises impliquées devront renforcer la sécurisation de leurs systèmes informatiques pour prévenir toute fuite de données.

Le deuxième enjeu tient à la prévention du piratage des véhicules2, avec les conséquences dramatiques qu’on peut facilement imaginer. Le cadre reste à construire même si les opérateurs télécoms sont déjà tenus à de nombreuses obligations de sécurité, compte tenu de leur statut d’opérateur d’importance vitale. La loi de programmation militaire3 viendra d’ailleurs renforcer la prévention des cyber-attaques.

Dans l’attente, nous sommes favorables aux conclusions d’un rapport parlementaire récent, qui prévoit de s’opposer à l’homologation d’un véhicule dépourvu de volant et de pédales tant que leur cyber-sécurité ne sera pas pleinement assurée.

Comment le véhicule se connecte-t-il aux autres véhicules et à son environnement ?

Didier Casas : le véhicule peut d’abord se connecter aux réseaux cellulaires classiques, c’est-à-dire en 2G, 3G ou 4G. Mais on a également développé des technologies spécifiques qui lui permettent de se connecter à d’autres véhicules (on parle alors de « Vehicle to Vehicle », V2V), aux infrastructures (V2I), voire aux piétons (V2P). Deux technologies, dites globalement « V2x », sont actuellement testées :

  • ITS G5, qui utilise des fréquences libres de droit (non protégées) dans la bande des 5,8 GHz et fonctionne un peu comme du Wi-Fi (faible portée, qui nécessite donc de multiplier les émetteurs pour connecter un véhicule en circulation) ;
  • Cellular V2x (ou, aujourd’hui, LTE V2x), qui utilise la même bande de fréquence mais dans le cadre de licences. Il est d’ores et déjà prévu que cette technologie évolue pour utiliser la 5G, dont le déploiement est attendu à partir de 2020.

Il est trop tôt pour savoir comment ces technologies s’articuleront. Mais il faut d’ores et déjà comprendre qu’elles seront complémentaires. Le V2x actuel, par exemple, ne fonctionne qu’à proximité immédiate des infrastructures et un relai par des technologies cellulaires classiques sera nécessaire en dehors des voies principales.

Par ailleurs, si les deux technologies V2x ont des performances intrinsèquement comparables (même si elles ne sont pas interopérables…), le Cellular V2x pourra bénéficier des déploiements des opérateurs, avec lequel il est compatible.

Que va apporter la 5G aux véhicules autonomes ?

Didier Casas : les performances de la 4G sont déjà très largement suffisantes, cette technologie permet déjà, par exemple, de télécharger des cartes de plusieurs Go en quelques minutes. Grâce à l’accord historique que les opérateurs viennent de signer avec les pouvoirs publics sur l’accélération du déploiement, les zones couvertes en 4G vont largement s’étendre.

Mais il est vrai que la 5G, qui proposera des performances très supérieures en termes de débits et de latence, va apporter de nouvelles fonctionnalités qui permettront de franchir de nouveaux paliers vers le véhicule véritablement autonome.

Concrètement, la 5G permettra par exemple :

  • de télécharger des cartes à haute densité et de les mettre à jour en temps réel (état du trafic, de la chaussée). Des cartes 3D seront également disponibles, ce qui va permettre aux conducteurs de bénéficier de la réalité augmentée dans certaines situations… avant que les algorithmes ne prennent définitivement le volant ;
  • d’améliorer la connexion de véhicule à véhicule. Grâce à la faible latence de la 5G, une voiture pourra bénéficier des capteurs des véhicules situés devant lui pour anticiper un ralentissement ou, littéralement, « voir » au-delà d’un virage4 ;
  • de permettre le développement de ce que les spécialistes appellent les « manœuvres collaboratives». En communiquant entre elles et avec les infrastructures, les véhicules pourront adapter automatiquement leurs itinéraires pour fluidifier et sécuriser la circulation, surtout en ville.

Les opérateurs télécoms travaillent-ils déjà sur le véhicule autonome ?

Didier Casas : nous sommes très attentifs au développement du véhicule autonome, tant sur le plan technologique qu’économique. Des membres de la Fédération contribuent déjà à des projets innovants, comme :

  • le projet « Scoop» qui, à l’initiative de Renault et PSA, a permis d’équiper près de 3 000 véhicules de la technologie ITS G5 afin d’améliorer l’information des conducteurs (V2V et V2I) et de mieux comprendre leurs attentes en matière de conduite autonome5 ;
  • le développement par l’UTAC-CERAM, à proximité de Paris, du premier centre de test de véhicules autonomes dans un milieu urbain simulé, qui bénéficiera rapidement des meilleures technologies de communication6.

Encore une fois, ce sont des projets collaboratifs, car c’est la clef pour avancer dans un domaine où de multiples acteurs interviennent. Sans oublier la dimension européenne, qui est nécessaire au développement d’acteurs de premier plan face aux géants américains ou chinois. De ce point de vue, on ne peut qu’être rassuré par le rachat de « HERE » des constructeurs européens7.

Comment est-ce que les opérateurs se positionnent-ils vis-à-vis de la filière des véhicules autonomes ? Quelles sont leurs attentes ?

Didier Casas : les membres de la FFTelecoms souhaitent soutenir le développement de cette filière, qui constitue une chance historique pour notre industrie automobile et devrait permettre, plus généralement, d’améliorer notre sécurité, notre confort et notre cadre de vie tout en limitant l’impact de nos activités sur l’environnement.

Nous y contribuons d’abord en déployant très loin sur le territoire des réseaux capables d’absorber un trafic data en forte croissance. En ce sens, nous construisons le substrat de l’écosystème à venir du véhicule connecté puisque, d’ici quelques années, une voiture devrait utiliser beaucoup plus de données qu’un client « normal »8.

Il est trop tôt pour évoquer des projets concrets, car les technologies (5G et V2x) ne sont pas stabilisées. Mais on peut déjà dire que l’engagement des opérateurs tiendra à leur capacité à valoriser leurs investissements dans les réseaux pour, justement, absorber cette croissance des usages… On a parfois tendance à l’oublier, mais la connectivité ne peut être gratuite !

Dans ce cadre, et en dehors des discussions que nos membres auront avec les autres acteurs de l’écosystème (constructeurs, gestionnaires d’infrastructures…), nous serons attentifs à la régulation qui devra préserver les intérêts des opérateurs en veillant :

  • à ce que les éventuelles obligations de couverture restent proportionnées à la valeur que les opérateurs pourront tirer de ces nouveaux écosystèmes9 ;
  • à ce qu’ils disposent de blocs de fréquences leur permettant de déployer la 5G dans de bonnes conditions et, surtout, sans interférences ( le précédent fâcheux du GSM-R), ce qui constitue, s’agissant d’applications critiques comme le véhicule autonome, un impératif.

À ce titre (et même si les opérateurs n’ont pas toujours été associés à ces réflexions…) on ne peut que saluer la stratégie nationale, qui insiste, de manière pragmatique, sur la nécessité de normaliser rapidement les technologies de connexion du véhicule (en garantissant a priori une interopérabilité européenne) et de déterminer très précisément les besoins de couverture des voies secondaires.


1. Les nouveaux véhicules sont équipés d’une carte SIM et, dès qu’un accident est détecté, un message est automatiquement émis à destination des services d’urgence (112). Des appels manuels sont également possibles en cas d’immobilisation du véhicule qui, en fonction des besoins, sont routés vers les secours ou des plateformes comme « Mondial Assistance ».

2. Le problème n’est pas propre aux voitures, puisqu’il concerne également le secteur aérien ou ferroviaire. La multiplication des véhicules autonomes, qui seront diffusés à des millions d’exemplaires, pose néanmoins le problème à une autre échelle.

3. Le futur article 19 de la loi de programmation militaire prévoit, en lien avec les opérateurs, de renforcer les compétences de l’ANSSI en matière de prévention des cyber-attaques (détection des attaques par un système de « sondes », amélioration de l’information…).

4. Des tests, actuellement menés au Japon par Nissan, NTT Docomo et Qualcomm, ont montré que la technologie Cellular V2x, permettrait de détecter des obstacles qui ne sont pas encore visibles en raison de la circulation ou de la topographie, par exemple à une intersection sans visibilité, sur une route de montagne ou par mauvais temps (détection dite « Not Line of Sight», NLoS).

5. Orange, partenaire de ce projet depuis 2014, a participé à l’équipement de plusieurs milliers de Km de routes en ITS G5, notamment en Île-de-France (A86), en Bretagne (axe Nantes-Rennes-Saint-Malo) et dans l’est de la France.

6. Spécialisé dans le contrôle technique et la normalisation, l’UTAC-CERAM dispose de deux centres en Île-de-France, à Mortefontaine et Linas-Montlhéry, qui accueillera la structure d’essai des véhicules autonomes.

7. Ex-filiale de Nokia, « HERE » développe des logiciels de cartographie et de planification d’itinéraires. En 2015, l’entreprise a été rachetée, pour près de 3 milliards d’euros, par un consortium regroupant 3 constructeurs allemands : Daimler, Audi et BMW.

8. On estime que, dans les années à venir, un véhicule connecté devrait consommer (hors loisirs numériques) 30 à 40 Go de données par mois tant pour télécharger des informations (la carte HD d’une ville pèse déjà plusieurs Go, et beaucoup plus en 3D) que pour en émettre vers son environnement (régime moteur, données techniques…). Par comparaison, nos clients utilisent, en moyenne, 5 à 6 Go de data par mois.

9. Une des annexes de la stratégie nationale estime nécessaire de viser « la connexion performante et totale des infrastructures routières ». Le texte lui-même est plus modéré puisqu’il évoque simplement la réalisation d’une enquête visant à « évaluer la pertinence socio-économique de la couverture des différentes sections-types du réseau routier ». Par ailleurs, la stratégie nationale est neutre au regard des technologies.

Une délégation de la Fédération Française des Télécoms a été auditionnée le 12 avril 2018 par la mission d’information sur la nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique à l’assemblée nationale.

La première contribution des opérateurs à l’exception culturelle est de construire des réseaux à la pointe des capacités techniques pour permettre aux créateurs et ceux qui diffusent les contenus, d’être accessibles partout sur le territoire, avec le débit permettant l’interactivité, base de tous les nouveaux usages plébiscités par les citoyens. Les investissements et les innovations technologiques des opérateurs ont permis de développer un véritable écosystème une offre légale de services culturels qui répond à la fois à l’évolution des usages et aux exigences de transparence et de rémunération des créateurs : accès la TV via la box, télévision de rattrapage, vidéo à la demande, vidéo sur IP.

Les opérateurs de la Fédération ont rappelé qu’ils étaient les premiers partenaires et acteurs du financement de la culture et de l’exception culturelle française. En 2016, les trois principaux opérateurs de la Fédération ont acquitté plus de 520 millions d’euros de prélèvements pour le secteur culturel, soit un tiers de la fiscalité spécifique du secteur qui atteint en 2016, plus de 1,2 milliard d’euros hors Free. Au-delà de cet effort d’investissement sur les nouveaux réseaux, les opérateurs ont à faire face à des prélèvements massifs sans contrepartie ni motivation claire quant à l’emploi des ressources ainsi générées.

Ils ont exposé les conditions pour développer et faire émerger des champions européens, alors qu’aujourd’hui la compétition est inégale entre les différents acteurs pour rivaliser avec les grandes plateformes mondiales.

Les pouvoirs publics doivent faire évoluer une régulation datée de l’audiovisuel et mettre en œuvre des conditions équitables pour l’ensemble des acteurs et fournisseurs de contenus numériques.

Plusieurs pistes de réflexion ont été proposées aux rapporteurs de la mission d’information :

  • Fixer à la régulation des objectifs de développement des éditeurs et des distributeurs de services audiovisuels.
  • Alléger la réglementation qui pèse sur les acteurs dans le secteur audiovisuel.
  • Engager une réflexion globale sur le financement de l’audiovisuel et notamment l’audiovisuel public en veillant à faire contribuer l’ensemble des acteurs du numériques de manière équitable « Level Playing Field ».

La Fédération et ses membres veilleront à la prise en compte des propositions du secteur lors de l’élaboration du futur texte de loi relatif à l’audiovisuel.

Cliquez ici pour voir l’audition complète en replay.

Intervenants de l’audition :

  • Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms
  • Anthony Colombani, Directeur des affaires publiques de Bouygues Telecom
  • Pierre Petillault, Directeur-adjoint des affaires publiques d’Orange
  • Olivier Riffard, Directeur des affaires publiques de la FFTelecoms
  • Thomas Puijalon, Responsable des affaires publiques de SFR
  • Aurore Bergé, Députée des Yvelines, Rapporteure
  • Pierre-Yves Bournazel, Députée de Paris, Président de la Commission
  • Fabienne Colboc, Députée d’Indre-et-Loire

Vidéo | Discours introductif de Michel Combot :

 

La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) en partenariat avec Internet Sans Crainte est intervenue dans le cadre de la Semaine de la presse et des médias, le 22 mars 2018, dans un collège de Sèvres.

Vidéo | Atelier de sensibilisation aux “fake news” avec Info Hunter à Sèvres :

Le Directeur général Michel Combot a pu rappeler la démarche d’accompagnement à l’éducation numérique des opérateurs membres de la Fédération. L’atelier autour du parcours pédagogique Info Hunter a été mis en pratique avec des collégiens de 6ème.

Il s’agissait à partir d’une photo postée sur les réseaux sociaux de comprendre comment décrypter le vrai du faux. Les élèves, tous très actifs pendant cette séance, ont pu exercer leur sens critique grâce à cette ressource adaptée à leur âge.

Galerie photos

Nomination | Le Conseil d’administration de la Fédération a élu, le 15 mars 2018, Didier Casas en tant que Président de la Fédération Française des Télécoms jusqu’en mai 2019. Il succède à Pierre Louette, ancien Directeur général délégué d’Orange. Didier Casas a présenté les grands objectifs de son mandat dans un article du Figaro, daté du 17 mars.

Biographie

Didier Casas est directeur général adjoint de Bouygues Telecom et membre de son comité exécutif. Après avoir rejoint le groupe en 2011 en tant que secrétaire général, il est désormais également en charge des affaires juridiques et réglementaires, de la communication, ainsi que des ressources humaines et des achats.

En janvier 2018, à la demande du Premier ministre et de la Garde des sceaux, il a publié un rapport sur la transformation numérique de la justice, dans le cadre des réflexions menées pour moderniser cette institution.

Né en 1970, ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA), Didier CASAS est titulaire d’un DEA de droit de l’Université de Grenoble et diplômé de l’IEP de Grenoble.

Maître des requêtes au Conseil d’État, il a été Commissaire du Gouvernement auprès de l’assemblée du contentieux et les autres formations de jugement du Conseil d’État (2004-2007). Didier Casas a enseigné à Sciences-Po et à l’ENA. Il a également été professeur associé à la faculté de droit de Poitiers de 2005 à 2008.

Document :

Article Figaro 17 mars 2018

La semaine du Safer Internet Day 2018 (#SID2018) a été lancé le 5 février au pôle de compétitivité de la transformation numérique Cap Digital par Tralalere, Internet sans crainte et ses partenaires.

À cette occasion, le nouveau projet Info Hunter pour lutter contre les “fake news”, a été présenté en avant-première. La Fédération et ses membres avaient récompensé Info Hunter et la société Tralalere lors de leur appel à projets innovants en octobre 2017 (voir notre article dédié). Nous avons accompagné ce projet en participant en partie à son financement.

Cette ressource numérique permettra aux jeunes de comprendre comment se fabrique une information sur internet mais aussi l’importance de se confronter à plusieurs points de vue pour exercer leur esprit critique.

La Fédération mettra prochainement en application pratique ce programme, lors d’un atelier dans un établissement scolaire.

Cette action vient illustrer une nouvelle fois, la volonté des opérateurs télécoms, membres de la Fédération, de s’investir auprès des jeunes dans l’éducation au numérique.

Retrouvez ci-dessous les interviews des acteurs engagés sur ce projet :

  • 00:00 – Deborah Elalouf, Présidente de Tralalere
  • 00:43 – Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms
  • 01:30 – Carina Chatain, Responsable de l’éducation au numérique à la CNIL
  • 02:05 – Olivier Gérard, Coordinateur média-usages numériques UNAF
  • 02:47 – Géraldine Woessner, Journaliste Europe 1

Cette rencontre organisée le 1er février 2018 en lien avec Mireille Clapot, Députée de la Drôme, a permis de répondre aux nombreuses questions des acteurs économiques de terrain. L’accès au numérique des TPE/PME, la digitalisation, l’inclusion numérique. Michel Combot, Directeur général de la Fédération Française des Télécoms, a également pu dresser un état des lieux de l’aménagement numérique dans le département.

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Les participants à cette rencontre :

  • Le Moulin Digital (espace de coworking, anime un écosystème d’acteurs du numérique et de l’innovation) ;
  • Digital League (association qui fédère, anime et promeut les acteurs numérique d’Auvergne-Rhône-Alpes) ;
  • French Tech In The Alps Valence-Romans ;
  • Campus des métiers du numérique Drôme-Ardèche ;
  • ADTIM (Aménageur Numérique de l’Ardèche et de la Drôme) ;
  • ESISAR (École nationale supérieure en systèmes avancés et réseaux) ;
  • Euveka (expert français en création de mannequins robots évolutifs et connectés) ;
  • Kyxar (agence web – développement, création et hébergement de sites web & intranet) ;
  • Fingerprint (société spécialisée dans l’intégration de services numériques hébergés) ;
  • Yziact (entreprise informatique spécialisée dans l’infogérance).

Devant une assemblée de plus de 200 personnes au Conseil départemental de la Drôme à Valence le 1er février 2018, la Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) a présenté les actions concrètes mises en place par les opérateurs télécoms pour accompagner les jeunes sur Internet.

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La Fédération a mené plusieurs actions de sensibilisation au cyberharcèlement auprès de collégiens en 2017. Elle a publié un guide « Internet : comment accompagner et protéger votre enfant » à destination des parents, des professionnels du milieu associatif et éducatif.

La Fédération et ses membres ont récompensé trois projets innovants sur la thématique des jeunes et de l’accès aux contenus en ligne dans le cadre d’un appel à projets. Autant d’actions concrètes pour accompagner, sensibiliser les différents publics sur le bon usage d’internet.

Document | AMV26, Internet, réseaux sociaux, mineurs en danger :

La présidente de l’association AMV26 (Association pour l’accueil des mineurs victimes) Michèle Magny-Clément et Michel Combot, Directeur général de la FFFTélécoms, lors du débat organisé sur France Bleu Ardèche Drôme :

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REPLAY interview France bleu drôme ardèche

La Fédération Française des Télécoms (FFTélécoms) a fêté ses 10 ans lors de la cérémonie des voeux 2018 organisée le 20 décembre 2017 à la Gaîté lyrique à Paris.

Pierre Louette, Président de la FFTélécoms, a prononcé son discours de vœux en présence des autorités et des représentants du secteur. Julien Denormandie, Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Cohésion des Territoires est revenu dans son allocution sur le New Deal Mobile en cours avec l’État, l’Arcep et les opérateurs, en réaffirmant qu’une décision pourrait aboutir dans les prochains jours.

Vidéo | Cérémonie des vœux 2018 – Le récap :

Retrouvez ci-dessous l’intégralité des deux discours :

  • 01:37 : début du discours de Pierre Louette.
  • 22:54 : début du discours de Julien Denormandie.