27 nov 2014
Environnement

A l’occasion de la 3eme conférence environnementale, la FFTélécoms rappelle son engagement volontaire pour réduire l’impact environnemental du secteur

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Les entreprises réunies au sein de la Fédération Française des Télécoms se sont engagées en juillet 2010 avec les ministres concernés, dans le cadre d'une charte d’objectifs partagés, à contribuer aux engagements français de réduction de l’impact environnemental.
A l’occasion de la 3eme conférence environnementale, la FFTélécoms rappelle son engagement volontaire pour réduire l’impact environnemental du secteur

Cette charte d’engagement volontaire du secteur des télécoms pour le développement durable a pour objectif, d’une part,  de maitriser la consommation d’énergie en propre du secteur ainsi que son impact environnemental. D’autre part,  elle vise à favoriser l’introduction des Technologies de l’Information et de la Communication (TICs) comme effet de levier dans le reste de l’économie et la société françaises.

Les points marquants du 4eme bilan d’application pour l’année 2013 :

Cette charte fait l’objet de bilans annuels qui  exposent  comment les opérateurs maitrisent leur consommation malgré l’explosion des usages, présentent les valeurs de 20 indicateurs de suivi et propose des pistes de progrès. 

  • Les consommations électriques des opérateurs, membres de la FFTélécoms, dont la progression a ralenti régulièrement au cours des années passées, a marqué globalement un palier en 2013. La consommation des opérateurs et des terminaux associés à l'usage de leurs réseaux (boxes, STB et mobiles) s'élève à 5,29 TWh en 2013, un niveau stable par rapport à 2012 (5,30 TWh en 2012), ce qui est particulièrement remarquable, quand dans le même temps on assiste à une augmentation toujours rapide des équipements et une explosion des usages.
     
  • L’amélioration de l’efficacité énergétique des équipements par le développement des pratiques d’écoconception qui ont permis la réduction de 20 à 60% de la consommation électrique des boxes et décodeurs TV de nouvelle génération.
     
  • L’incitation productive à la consommation durable par la collecte de mobiles usagés (1,2 million de terminaux mobiles collectés en 2012), la mise à disposition d’offres SIM only sans mobile, et le réemploi des mobiles.
     
  • La mise en œuvre de politiques d’achats responsables des opérateurs par une meilleure prise en compte des principes de RSE et de Développement durable chez leurs fournisseurs et sous-traitants, ainsi que par le développement des achats solidaires auprès des partenaires du secteur adapté.
     
  • L’inscription dans une démarche de progrès continu et d’éco-responsabilité des entreprises du secteur.

Les efforts des opérateurs en faveur du développement durable mesurés dans ce rapport apparaissent d'autant plus vertueux qu'ils interviennent dans un contexte économique de plus en plus tendu.

En 2013, les revenus des services de communications électroniques en France ont en effet reculé très fortement (-8,9% pour les services de détail de téléphonie et d'Internet selon l'ARCEP), amplifiant un mouvement de repli en marche depuis trois ans, tandis que l'investissement industriel est resté très élevé et la croissance en volume très soutenue.

Ainsi, par leur contribution à l’objectif national d’amélioration de la performance environnementale française, les opérateurs souhaitent s’inscrire dans une dynamique exemplaire dans l’ensemble du secteur des télécommunications comme pour les autres secteurs de l’économie française et participer ainsi à la transition vers un nouveau modèle de développement durable conciliant la performance économique et sociale, le respect de l’environnement et la solidarité.

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