16 mai 2014
Décryptage

Les voitures, cibles fétiches des pirates informatiques

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A force d’y embarquer sans cesse plus d’électroniques, les voitures deviennent aussi facilement hackables qu’un ordinateur. Une évolution risquée qui impose un renforcement de la sécurité des véhicules connectés.
Les voitures, cibles fétiches des pirates informatiques

Du simple vol sans effraction de véhicule à sa prise de contrôle à distance, les constructeurs et l’opinion publique découvrent peu à peu le nombre de risques liés à l’électronique embarquée dans les voitures, rapporte Le Figaro. Sur Youtube, les vidéos fleurissent pour montrer des pirates à l’œuvre. Quasiment tous passent par la prise OBD (On-Board Diagnostic), qui permet habituellement aux techniciens de procéder au diagnostic du véhicule. Ils y branchent un boîtier construit à partir de matériel simple, et celui-ci désactive l’antivol. Mais ils peuvent aussi prendre le contrôle de la voiture lorsqu’elle roule, la forçant à freiner ou à tourner.

Cette menace est sans cesse plus inquiétante : on compte quelques 45 millions de véhicules connectés, un chiffre qui devrait atteindre les 420 millions d’ici 2018. La sécurisation de l’automobile connectée sera donc un enjeu majeur des années à venir.

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