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La Fédération Française des Télécoms, partenaire du Forum de la fiscalité numérique

Publié le 14-02-12

Les télécoms constituent l’un des leviers de croissance et de compétitivité équitable les plus sûrs et les plus rapides à mobiliser, à condition de ne pas être soumis à une surfiscalité et à un différentiel fiscal pénalisants vis-à-vis des acteurs globaux du web. C'est pourquoi la Fédédation Française des Télécoms a souhaité être partenaire du premier forum parlementaire de la fiscalité numérique.

Dans le cadre de forum, elle a publié un appel pour une fiscalité du numérique juste et équitable en France :

Retrouvez également sur cette page les principales interventions faites dans le cadre de ce forum.

 

Mise à jour 18 avril 2012 :

Le 19 mars 2012, 21 associations et syndicats professionnels de l’industrie du numérique, regroupés dans le Collectif du Numérique (www.collectifdunumerique.fr)  avaient interrogé les candidats sur la « vision Numérique » qu’elles ou ils souhaiteraient mettre en œuvre en tant que futur(e) Président(e) de la République, et de populariser ce débat auprès des Français.

Cinq candidats ont répondu : François Bayrou, Nicolas Dupont-Aignan, François Hollande, Eva Joly et Nicolas Sarkozy. Vous pouvez consulter les textes complets de leurs réponses, mais aussi une mise en scène en infographies en cliquant ici.

Parmi ces réponses, Nicolas Sarkozy et François Hollande se sont tous les deux exprimés pour une fiscalité du numérique plus juste et équitable :

François Hollande souhaite « mettre fin à l’injustice qui veut que les géants de l’Internet ne paient qu’une faible part de leurs impôts en France alors qu’ils y exercent une activité économique florissante ».

Nicolas Sarkozy veut rétablir l’équité pour les sociétés françaises qui subissent « la concurrence déloyale des géants transnationaux du net ».

Travail des commissions

L'actualité de la Commission Consommation

Publié le 28-11-11

La Commission Consommation poursuit ses travaux sur deux dossiers d'importance pour le secteur des télécoms en France : les services à valeur ajoutée et le projet de loi sur la copie privée. A ce titre, elle a tenu des réunions de concertation avec différentes parties prenantes afin de les tenir informées et de dialoguer avec elles sur l'état d'avancement de ces projets.

Le 22 novembre, la Fédération Française des Télécoms a réuni les associations de consommateurs afin d'évoquer la signalétique tarifaire des services à valeur ajoutée en cours de réflexion et le projet de loi sur la copie privée. La présentation de la signalétique SVA a donné lieu à un débat très riche en propositions des associations : elles ont ainsi attiré l’attention sur le fait que l’information donner au consommateur devait clairement distinguer le tarif à l’appel et celui à la minute dans le but de lui éviter toute surprise sur sa facture. D'autre part, à la suite d’une présentation détaillée du projet de loi sur la copie privée, les associations ont eu l'occasion de poser de nombreuses questions sur le système en vigueur, avec la participation de plusieurs membres de la commission copie privée. Ce débat très intéressant a fait ressortir des convergences de points de vue et de pistes de travail comme par exemple, l’intérêt de mener sur le long terme des actions communes d’information auprès des consommateurs.

Les 23 et 24 novembre se sont tenues à la Fédération Française des Télécoms deux réunions l’une avec les opérateurs et l’autre avec les éditeurs afin de leur présenter le projet de création de l’Association SVA+. Cette instance aura pour objet de porter les nouvelles recommandations déontologiques pour qu’elles soient répercutées à l’ensemble de la chaîne de valeur et qu’elle puisse dialoguer avec les autres associations des services plus pour assurer une cohérence déontologique. Prochaine échéance, une réunion le 2 décembre pour finaliser les statuts et les nouvelles recommandations déontologiques.

Veille sur les télécoms

Santé et technologies de communication : un domaine d’innovations vitales dont les effets sont de mieux en mieux expertisés

Publié le 12-02-13

 

Ce focus sur les usages innovants des télécoms dans le domaine de la santé montre  l’intérêt de ces outils dans le diagnostic, le suivi et la prévention de certaines maladies. Les pays émergents ont longtemps été pionniers en matière de mHealth et désormais dans les pays développés, les applications pour  la santé se multiplient. Ce recul permet aujourd’hui au corps médical de pouvoir étudier de façon de plus en plus fiable les effets des services de santé ou des applications connectés partout dans le monde. Ainsi, des campagnes ou des applications expertisées s’avèrent efficaces tandis que d’autres semble inutiles. Ce sont des informations utiles à prendre en compte pour utiliser à bon escient des offres de qualité en la matière. Si l’on entend beaucoup parler du «soi quantifié », qui croise le champ d’innovation des objets connectés, d’autres propositions existent et vont notamment utiliser les nouvelles imprimantes 3D dans la confection de prothèse pour les handicapés. Enfin à l’occasion de la Saint Valentin, on découvrira l’usage du partage - par le biais d’applications mobiles - de données médicales entre conjoints comme un moyen non pas de trouver l’amour mais de le garder. Ce focus détaille ce domaine d’innovations devenues aujourd’hui vitales.

 

Make / Un adolescent créé une prothèse de bras en imprimante 3D

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Ce billet du blog Make, dédié aux pratiques du « faire par soi-même » dans le domaine notamment du numérique, a beaucoup circulé sur le web. De fait, il narre la fabrication d’une prothèse de bras utilisant toutes les technologies numériques les plus avancées par un jeune adolescent du Colorado. Les pièces, à l’exception des engrenages, des vis et du moteur, ont été imprimées à l’aide d’une imprimante 3D. Ce type d’imprimante permet à des particuliers de fabriquer des objets sur la base de fichiers  STL contenant le programme informatique de l’objet et ces codes sont partagés sur Internet. Un casque à ondes cérébrales rend possible l’activation du bras. Un microcontrôleur Arduino, également beaucoup usité par les makers du monde entier, permet de transformer les signaux analogiques en signaux numérique. Le prix en est de 250 dollars. Il s’agit de la 3ème version de ce bras articulé, dont la nécessité lui a été inspirée par une jeune fille de 17 ans née sans bras droit et à qui les parents ne pouvaient payer une nouvelle prothèse. Enfin, pour pouvoir fabriquer en plusieurs exemplaires cette prothèse, qu’une marque de bière souhaite curieusement également utiliser pour ses brasseries, le jeune homme a lancé  une campagne de financement participatif sur KickStarter, autre lieu où la connexion au réseau internet permet à des particuliers de s’entraider dans le montage financier de projet de fabrication personnalisée utile à tous et en particulier aux personnes en situation de handicap.

Imprimantes3D Prothèse Handicap Crowdfunding

Pew Internet Research / 21% des Américains du nord surveillent leur santé avec la technologie

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Susanna Fox du Pew Internet Research est une spécialiste de longue date des liens entre santé et numérique. Elle suit aujourd’hui avec précision les pratiques  du « Soi quantifié » et d’auto-suivi (self-tracking). Elle résume ici les principaux résultats de la dernière enquête à ce sujet menée fin janvier 2013. Il apparaît que 69% des adultes suivent un indicateur de santé pour eux-mêmes ou pour autrui et que 21% le font par l’intermédiaire d’une technologie que cela soit des applications mobiles ou des terminaux périphériques. Les effets de cet auto-suivi médical assisté technologiquement sont également quantifiés avec 46% des personnes se surveillant eux-mêmes ou autrui par le biais d’une technologie de communication qui affirment un changement global dans leur approche de leur état de santé, 40 % qui indiquent que cette pratique les a amené à poser au médecin des questions nouvelles et 34% qui répondent qu’elle a  conduit à prendre une décision sur la façon de traiter une maladie. L’une des problématiques du « Soi quantifié » est la possibilité du partage volontaire de ses données de santé. Ces pratiques de partage concernent 34% des « trackers » avec 52% qui les adressent à un professionnel de la santé et 22% à un conjoint ou un partenaire. Dans l’entretien livré dans ce billet, la responsable de l’enquête mentionne le constat d’un self-tracking technologique plus susceptible d’être répandu chez les plus âgées que les adultes les plus jeunes. Ce qui tend à confirmer que la « Sciences du Soi » ne concernent pas uniquement les publics technophiles. Susanna Fox souligne également que le Soi Quantifié est en recherche de modèles, de méthodes et d’outils encore aujourd’hui.

SoiQuantifié Enquête USA

Plos Medecine / Suivi des effets comportementaux du mHealth

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Chaque année, des millions de personnes meurent de maladies cardiovasculaires, de l’infection par le VIH et du diabète, ce qui représente 40% des décès dans le monde. Cet article tente de savoir par une évaluation systématique des études publiées si des campagnes de prévention et l’auto-suivi par mobile peuvent apporter un support pour faire baisser les risques sanitaires liés à ce groupe de maladies. Il faut savoir que le champ du mHealth a vu le jour il y a déjà près de 10 ans avec notamment des campagnes de suivi et de collecte de l’état sanitaire des zones rurales éloignées dans les pays en développement à l’instar de Datadyne créé en 2003. Cet article propose une recension systématique des effets des services de technologies mobiles sur les soins de santé. 75 essais traitant de cette question ont été examiné dont 59 étudient l'utilisation des technologies mobiles pour améliorer la gestion des maladies et 26  leur utilisation pour modifier les comportements. Il apparait ainsi dans une étude certifiée que l’usage du SMS pour améliorer l'observance du traitement antirétroviral chez les patients séropositifis au Kenya montre qu’il a permis de réduire de façon significative la charge virale des patients. Autre exemple, deux études britanniques montrent également qu’une campagne antitabac basée sur le SMS (« txt2stop ») a permis de plus que doubler le sevrages tabagiques biochimiquement vérifiés. Les auteurs de l’article suggèrent de poursuivre l’étude des effets comportementaux en développant des recherches de haute qualité sur le suivi des campagnes et usages du mHealth.

mHealth HIV Tabac Etude

Huffington Post / Le couple sous surveillance ou comment le Soi quantifié est utilisé pour garder l’amour.

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Ce billet relate un cas extrême d’usage de données de santé issues de pratiques d’auto-surveillance dans le cadre de la vie conjugale. Un entrepreneur de la Silicon Valley suit par le biais de diverses applications connectées la qualité de son sommeil ou de sa vie sexuelle afin « d’optimiser » sa relation conjugale. Une artiste étatsunienne raconte qu’elle suit son poids et celui de son mari et ainsi que leurs habitudes de sommeil à distance grâce à une application, ce qui lui permet de vérifier si conjoint suit un régime alimentaire sain en son absence.  Un couple interrogé témoigne de leurs usages d’outils d’auto-surveillance et du fait que les données recueillies les encouragent à être plus respectueux de l’état de leur conjoint au plan de la fatigue notamment.  Ainsi, si le score indique une « mauvaise nuit », on évitera de brusquer le partenaire ce jour là. De fait, les technologies numériques connectées ont permis d’aider les individus à trouver l’amour avec  la prolifération de sites de rencontre. Il existe désormais un marché pour des sites qui utilisent la technologie afin d’aider « les gens à garder l'amour. » Mais il apparait que les données ainsi partagées dans le cadre du « tracking conjugal » sont également de puissants leviers d’inter-surveillance. Un amour qui dure certes mais sous surveillance.

Conjugalité Surveillance SelfTracking

Mashable / Une application mobile pourrait-elle aider à diagnostiquer un cancer de la peau ?

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Cet article s’intéresse à l’offre des applications destinées à détecter les mélanomes malins responsables des cancers de la peau. Des chercheurs de l'Université de Pittsburgh ont publié dans une revue médicale de Dermatologie une étude d’évaluation de ce type d’applications mobiles. Deux groupes d’applications existent pour diagnostiquer le cancer de la peau. Celles qui proposent un diagnostic par un traitement algorithmique de l’image prise de la zone suspecte à l’aide du smartphone et celles qui supposent d’envoyer la prise de vue à un dermatologue certifié à des fins d'examen. Dans ce dernier cas seulement, 98% des images présentées ont été correctement identifiées tandis que dans le premier groupe d’applications, les bons diagnostics échappent à 93% des cas. Les auteurs recommandent donc de développer ce premier type de services médicaux qui, dans l’attente d’un rendez-vous médical toujours nécessaire pour un second avis de visu, permet d’initier une démarche de diagnostic avec un dermatologue même distant, ce qui peut être intéressant dans la prévention du cancer de la peau.

mHealth Mélanome Apps Etude

Paroles d’experts

2ème étude économique : décryptage de Pierre Louette, Goeffroy Roux de Bézieux et Arthur D. Little

Publié le 30-11-12

Pierre Louette, Président de la FFTélécoms commente les résultats de la 2ème étude sur l'économie des Télécoms : 


Pierre Louette, Président de la FFTélécoms par FFTelecoms

Goeffroy Roux de Bézieux, Vice-Président de la FFTélécoms et Président de la Commission Fiscalité & Emploi revient en quelques minutes sur les principaux enseignements à retenir de la 2ème étude ADL sur l'économie des télécoms.


Goeffroy Roux de Bézieux, Vice-Président de la... par FFTelecoms

Didier Lévy et Ignacio Garcia Alves du cabinet Arthur D. Little qui a réalisé l'étude sur l'économie des Télécoms, en donnent une synthèse : 

 

Retrouvez la présentation de la 2ème étude en cliquant ici.